Visuel 17
Une femme lève le poing devant un texte de synthèse. Le message réaffirme qu'un féminisme sans antiracisme est incomplet et marginalise les femmes concernées. Il définit le féminisme antiraciste comme une lutte contre toutes les formes de domination pour une justice globale.
Visuel 18
Deux personnes manifestent avec une grande pancarte : « Pas de libération des femmes et minorités de genre sans antiracisme ». Le texte propose trois actions : se former sur l'intersectionnalité, écouter les voix des femmes concernées et rejoindre les luttes antiracistes.
Passons à l'action :
1️⃣ Se former sur l'intersectionnalité.
2️⃣ Écouter et amplifier les voix des premières concernées.
3️⃣ S'allier aux luttes antiracistes.
✨ L'égalité sera totale, ou elle ne sera pas.
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Visuel 14
Illustration de silhouettes de femmes levant le poing. Le texte détaille les étapes du racisme médical : inégalité d'accès aux mutuelles, douleurs minimisées (le "syndrome méditerranéen") et erreurs de diagnostic. Il rend hommage à Meggy, une femme décédée en octobre 2024 après que ses appels aux secours n'ont pas été pris au sérieux.
Visuel 15
Illustration d'une femme portant un voile et tenant une pancarte : « Nos histoires comptent. Nos vies comptent. ». Le texte met en garde contre le « fémonationalisme », l'instrumentalisation de la cause féministe par l'extrême-droite à des fins racistes.
Visuel 16
Trois femmes de diverses origines sont représentées ensemble, l'une posant sa tête sur l'épaule de l'autre. Le texte rappelle que dans 91 % des cas, les victimes de violences sexistes et sexuelles connaissent leur agresseur, contredisant les discours stigmatisants.
❌ Ne tombons pas dans le piège du "fémonationalisme"
Certains discours instrumentalisent la cause des femmes pour justifier le racisme. Or, la réalité est claire : dans 91% des cas, l'agresseur est un proche. La lutte contre les violences doit être globale et solidaire, pas sélective.
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Visuel 11
Texte sur fond violet intitulé « Et l’État dans tout ça ? ». Il dénonce la participation de l'État à la discrimination des femmes portant le voile (interdiction dans le sport, projets d'interdiction à l'université ou en sortie scolaire). Le texte affirme que l'objectif est d'effacer ces femmes de la sphère publique.
Visuel 12
Visuel éducatif définissant l'agentivité comme la capacité d'agir et de faire des choix. Il rappelle également la définition légale de la laïcité comme un droit de manifester ses convictions religieuses dans l'espace public (port de signes, lieux de culte) dans le respect de l'ordre public.
Visuel 13
Illustration d'une femme portant un bébé dans ses bras. Le texte traite du racisme médical, citant une étude de l'INSERM (2010) qui montre une mortalité maternelle plus élevée pour les femmes étrangères et dans les DOM.
➡️ L'agentivité : Respecter le féminisme, c'est respecter la capacité des femmes à faire leurs propres choix, qu'il s'agisse de leurs tenues ou de leurs luttes, sans paternalisme ni injonctions étatiques.
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Visuel 8
Illustration d'une femme tenant une pancarte « Contre le racisme systémique, solidarité féministe ». Le texte relate l'affaire Degraffenreid v. General Motors de 1976, où des femmes noires ont dénoncé une discrimination spécifique à l'embauche.
Visuel 9
Portrait de profil d'une femme noire avec de grandes créoles. Le texte explique que le tribunal a rejeté la plainte de l'affaire précédente, ne voyant ni discrimination raciale ni de genre séparément, illustrant l'importance de la grille de lecture intersectionnelle.
Visuel 10
Texte récapitulatif : « le féminisme, c'est aussi une lutte des classes. » Il rappelle que l'égalité doit concerner les salaires, la santé et les conditions de travail, soulignant que les femmes racisées en France subissent souvent la précarité la plus forte.
👎 Le racisme systémique : Il s'exprime partout, de l'accès à l'emploi (comme dans l'affaire General Motors) jusqu'au cabinet médical, où le "syndrome méditerranéen" et les préjugés coûtent littéralement des vies.
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Visuel 5
Texte sur le paternalisme. Il est défini comme un comportement limitant l'autonomie et la liberté des personnes sous couvert de protection. Il précise que ce sont souvent les personnes ayant des privilèges qui l'exercent.
Visuel 6
Portrait de Kimberlé Crenshaw. Le texte présente le concept d'intersectionnalité (1989) : les oppressions de genre, de classe et de race sont interconnectées et se renforcent mutuellement, créant une expérience unique pour les femmes concernées.
Visuel 7
Illustration d'une femme noire avec un mégaphone. Le texte explique le « double problème » décrit par Crenshaw : les mouvements féministes se concentrent sur les femmes blanches, et les luttes antiracistes sur les hommes noirs, rendant les femmes noires invisibles.
Pourquoi est-ce essentiel ?
👍 L'intersectionnalité : Concept créé par Kimberlé Crenshaw, il permet de comprendre que les oppressions (genre, race, classe) ne sont pas séparées mais interconnectées, créant des expériences de discrimination uniques.
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Visuel 2
Deux femmes manifestent : l'une porte une couronne de fleurs et l'autre un mégaphone. Texte : « un féminisme pour qui ? » expliquant que le féminisme dominant dit « universaliste » a longtemps porté la voix des femmes blanches occidentales de classe moyenne et bourgeoise.
Visuel 3
Portrait d'une femme portant un hijab. Le texte souligne que les réalités des femmes racisées et du Sud Global ont souvent été ignorées ou réduites à des figures de « victimes » à sauver, dénonçant des modèles d'émancipation occidentaux paternalistes.
Visuel 4
Texte explicatif sur le néocolonialisme sur fond violet. Il définit ce concept comme une domination qui persiste sous des formes subtiles : attitude de supériorité, bienveillance infantilisante ou mépris déguisé en bonnes intentions.
🕰️ Pendant trop longtemps, un certain féminisme dit « universaliste » a invisibilisé les réalités des femmes racisées, en imposant des modèles d'émancipation occidentaux sans tenir compte des contextes culturels ou des priorités de chacune.
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Illustration stylisée de quatre femmes aux carnations et types de cheveux variés, souriantes et soudées. Le fond est violet. Texte en gros caractères blancs et jaunes : « pas de féminisme sans antiracisme ». Logo : nous toutes .org.
✊ Le féminisme ne peut être réellement libérateur que s'il est intersectionnel.
#NousToutes #FeminismeAntiraciste #Intersectionnalité #LutteDeClasse #Solidarité
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La victime avait un enfant de 8 ans. Depuis le début de l'année, au moins 14 enfants sont devenuEs orphelinEs suite à un féminicide.
Source : france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rho...
03.03.2026 12:07
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Affiche sur fond violet. 24 février 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 20ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Mardi 24 février 2026, à Chavanoz (38, Isère), Fatima, 44 ans, a été retrouvée égorgée à son domicile.
Son conjoint, en fuite, a été interpelé puis placé en garde à vue. Une enquête pour "homicide par conjoint" a été ouverte.
#vss #feminicide #NousToutes
03.03.2026 12:07
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Affiche sur fond violet. 21 février 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 19ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Samedi 21 février 2026, à Roclincourt (62, Pas-de-Calais), une femme, âgée de 80 ans, a été abattue par son mari à leur domicile.
Celui-ci a ensuite retourné l'arme contre lui. Il est actuellement hospitalisé.
Source :
www.lavoixdunord.fr/1677902/arti...
#vss #feminicide #NousToutes
03.03.2026 12:01
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L'homme, filmé par la victime lors de l'altercation, a été interpelé 10 jours plus tard. Il a été mis en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort".
Source :
www.parismatch.com/actu/faits-d...
03.03.2026 11:54
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Affiche sur fond violet. 11 février 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 18ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Mercredi 11 février 2026, à Paris (75), Delphine, 50 ans, est décédée à l'hôpital. Deux jours plus tôt, lors d'une promenade avec son chien dans un parc, un homme l'avait frappé 2 fois avec son poing.
#vss #feminicide #NousToutes
03.03.2026 11:54
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Source : la1ere.franceinfo.fr/nouvellecale...
03.03.2026 11:46
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Affiche sur fond violet. 7 février 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 17ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Samedi 07 février 2026, à Nouméa (98, Nouvelle-Calédonie), Joëlla, 45 ans, a été tuée, battue à mort par deux hommes.
Ils ont avoué l'avoir rouée de coups. Ils ont été mis en examen pour meurtre et ont été placés en détention provisoire.
La victime était une femme trans.
C'est un féminicide.
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Diapositive 13 : les trois diapositives suivantes expliquent ce qu'est le Baromètre des violences gynécologiques créé par Aude NAZEYROLLAS - relyances, pour pouvoir mieux les reconnaître. Sur fond violet, la 1ère traite des Bientraitances en 6 points sur fond vert : " je suis en sécurité si :
• Je me sens écoutéE sans jugement (Ex : historique, motif de consultation, besoins, ...) et respectéE.
• L'examen n'est pas un passage obligé. S'il est nécessaire, le/la praticienNE m'a expliqué son utilité, ses inconforts/douleurs possibles et j'y ai consenti.
• Il/elle porte des gants pour l'examen (vaginal, rectal).
• Il/elle prend en compte mon inconfort/ma douleur et adapte l'examen en conséquence.
• Je peux retirer mon consentement à tout moment, sans que cela ne m'expose à des remarques désobligeantes, des critiques ou un refus.
• Il elle me propose de réaliser certains gestes pour plus de confort (Ex : pose de sonde, de spéculum, auto prélèvement vaginal, ...) où il/elle accepte sans difficulté si je demande à le faire moi-même."
Diapositive 14 : la seconde traite des éléments de vigilance, en 5 points sur fond orange : " j'essaie de dire stop et de partir si :
• Le/la praticienNE ne m'informe pas suffisamment pour que je puisse faire des choix éclairés (Ex : déroulement de la consultation, maladie et évolutions possibles, traitement médicamenteux préconisé et effets secondaires potentiels, acte chirurgical et risques, ...). Il élude mes questions ou refuse d'y répondre.
• Il/elle sous-estime mes symptômes ou laisse entendre qu'ils sont "dans ma tête".
• Il/elle me fait des remarques sur mon corps ou mon choix de vie ( orientation sexuel, sexualité, maternité, contraception, IVG, ...)
• Un ou plusieurs étudiantEs ou professionnelLEs de santé assistent à la consultation sans mon accord préalable.
• Il/elle tient des propos dévalorisants, infantilisants, culpabilisants, humiliants, discriminant (racistes, grossophobes, ...)."
Diapositive 15 : la troisième traite de cas de maltraitance en 7 points sur fond rouge : " je demande de l'aide si :
• Le/la praticienNE tient des propos déplacés ou à caractère sexuel.
• Il/elle m'impose d'être entièrement nue sur la table d'examen.
• Il/elle m'impose un examen auquel je n'ai pas clairement consenti.
• Il/elle poursuit son examen alors que j'exprime une douleur, que je demande d'arrêter l'examen, que je crie, que je pleure.
• Il/elle procède à un examen par chantage/menace, contrainte, surprise, violence ( palpation des seins, toucher vaginal ou rectal, ...)
• Il/elle a des gestes déplacés ou à caractère sexuel (Ex : déplacer un élément de mes vêtements, toucher mes parties intimes sans raison médicale, ...).
• Il/elle m'impose une pénétration non consentie ( anale, vaginale, buccale) par une partie du corps ou un objet (viol)."
⚖️ Ce n'est pas votre faute : Il est normal de ne pas avoir réussi à dire "stop" sur le moment.
Le consentement doit être libre et éclairé. Il peut être retiré à tout moment sans que cela n'expose à des critiques.
Ces violences s'inscrivent dans le contrôle et la domination du corps des femmes.
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02.03.2026 11:58
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Diapositive 9 : un titre en police blanche sur un bandeau violet foncé : "Que faire si vous êtes victime de violences gynécologiques ?", et un texte en 4 points pour y répondre :
• " ce n'est pas de votre faute ! Il est normal de ne pas avoir réussi à dire stop ou à partir,
• Ne pas se sentir obligéE de continuer avec ceTTE soignantE
• Consulter le baromètre des violences gynécologiques (à retrouver en dernière slide)
• Consulter la charte de la consultation en gynécologie ou en obstétrique générée par le Collège National des Gynécologues et Obstétricien Français"
Une illustration représente de profil deux personnes, une noire et une blanche, se tenant tendrement dans les bras l'une de l'autre.
Diapositive 10 : un dernier point répond à la question précédemment posée : " si vous êtes victime de violence gynéco des personnes sont là pour vous aider :
• Le 39 19 (solidarité femme) ou psy/thérapeute selon votre sensibilité
• La direction de l'établissement pour signaler le-a praticienNE
• L'ordre des médecins ou l'Ordre des sages-femmes"
L'illustration représente une femme noire cheveux longs noirs qui brandit bras levé une pancarte annotée "on vous croit !"
Diapositive 11 : une phrase d'explication sur les différentes aides : " faîtes appel et/ou demandez de l'aide à des associations spécialisées comme :", puis une liste de 6 bullets :
• " stopVOG (écoute de vos témoignages via les réseaux sociaux)
• Le Collectif féministe contre le viol ( ligne d'écoute gratuite et anonyme du lundi au vendredi de 10h à 19h au 0800 05 95 95)
• Le planning familial de votre département et leur numéro vert d'écoute national sexualité, contraception, IVG au 0800 08 11 11
• Le CIDFF (Centre d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles) de votre département
• Le centre de santé sexuelle de votre département
• Le site internet Gyn&Co pour trouver unE praticienNE bien traitantE"
En bas une annotation entre parenthèses : "cette liste est non exhaustive"
Diapositive 12 : le titre en blanc sur bandeau violet foncé : "recommandations sur le sujet" introduit la présentation de trois livres dont on retrouve les photos des premières pages à gauche et le tître/auteur à droite : " mon vagin mon gynéco et moi" de l'autrice féministe Rachel Lev ; " violences obstétricales et gynécologiques - Que fait-on de la parole des femmes ?" sous la direction de Claudine Schalck, Raymonde Gagnon et Sonia Bisch ; " Prendre soin des femmes pour en finir avec les violences gynécologiques" de la docteure Amina Yamgnane.
Un dernier conseil portant sur le rapport du Haut Conseil à l'égalité : " les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical"
Vigilance ⚠️ : Le/la praticien·ne sous-estime vos symptômes ("c'est dans votre tête") ou juge vos choix de vie (poids, sexualité, maternité).
Maltraitance ❌ : Propos déplacés, examens sans consentement ou poursuivis malgré l'expression d'une douleur.
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Diapositive 5 : Le titre en blanc sur bandeau violet foncé : " Comment identifier les violences gynécologiques ?", puis une phrase qui initie une liste de 7 bullets : "D'après l'institut de recherche et d'action pour la santé des femmes (IRASF), elles sont constituées par l'absence :
• de consentement libre et éclairé,
• de choix et de diversité dans les soins proposés,
• d'anesthésie efficace,
• d'utilité médicale avérée,
• d'humanité et de dignité,
• du respect du ou de la patientE,
• de pratiques conformes aux données scientifiques."
À droite, une illustration d'une personne, cheveux mi-longs, tenant dans sa main droite une pancarte annotée "Stop culture du viol", et levant son bras gauche, poing fermé.
Diapositive 6 : le titre "Pourquoi c'est inacceptable ?" suivi d'un texte explicatif "Au delà des conséquences directes pour le-a patientE (traumatismes, interruption ou retard dans le suivi gynécologique pouvant mettre en péril sa santé, etc)", et d'un paragraphe en vert flashy et gras : "Ces violences sont l'une des conséquences de la domination masculine historique sur le corps des femmes, visant à limiter leur sexualité et/ou leur capacité à enfanter"
L'illustration se situe à droite, représente une personne avec des cheveux attachés par un bandeau qui tient dans ses bras une pancarte annotée "Mon corps, mon choix"
Diapositive 7 : Une illustration d'une personne noire, cheveux longs, en pantalon, bras levé avec le poing fermé et un texte en 3 paragraphes, dont le dernier est dans une police vert flashy et gras :
• "Selon plusieurs études (États Unis, Canada, Royaume Uni), les femmes noires ont 3 fois plus de risques de mourir après un accouchement que les femmes blanches,
• Cette surmortalité s'explique par la minimisation systémique des douleurs et pathologies des personnes racisées appelé le syndrome méditerranéen,
• Cette violence relève d'un système de domination blanc, colonial et patriarcal"
Diapositive 8 : Avec l'illustration d'une personne vêtue d'un voile musulman, un texte composé de 2 paragraphes :
• " les violences gynécologiques renforcent ainsi les rapports de force et de pouvoir et contribuent à banaliser voir à réduire au silence les douleurs des femmes ; notamment la charge mentale et l'imposition de la contraception pour les personnes menstruées
• Certains de ses actes sont pénalement répréhensibles"
🔍 Le Baromètre de votre santé
Utilisez cet outil pour évaluer votre suivi médical :
Bientraitance ✅ : Vous êtes écouté·e sans jugement, respecté·e, et l'examen n'est jamais un passage obligé.
#Consentement #SanteDesFemmes
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02.03.2026 11:58
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Diapositive 1 : Sur un fond violet, une personne aux cheveux longs regarde son vendre et il y a un effet explosion tout autour. En haut à droite un bandeau vert flashy prévient qu'il y a un "Trigger Warning !". Le titre en lettre capitale vert flashy sur bandeau violet foncé apparaît par dessus l'illustration : "les violences gynécologiques". Un sous titre, dans une police plus petite, se situe juste en dessous : "des violences invisibilisées au sein de la société".
Diapo 2 : Sur toutes les diapositives sont sur un fond violet avec un texte en vert flashy ou en blanc, et le logo Nous Toutes en bas, au milieu.
Le titre sur bandeau violet foncé : "les violences gynécologiques et obstétricales", suivi du texte : "désignent des gestes, paroles ou pratiques de soignantEs qui portent atteintes à l'intégrité, au consentement ou à la dignité des patientEs". Puis vient un texte en deux paragraphes :
• "Elles s'inscrivent dans une histoire médicale marquée par le contrôle du corps des femmes,
• cela peut se produire durant le suivi gynécologique, l'IVG, la PMA, la grossesse, l'accouchement et/ou le post-partum, la ménopause. En résumé, c'est violences peuvent être vécues tout au long de la vie."
Une illustration à droite représente une personne âgée, très chaudement habillée avec gants, bonnet et écharpe.
Diapositive 3 : 3 paragraphes composent cette diapositive, celui du milieu est dans une police vert flashy et en gras, les 2 autres en blanc :
1. "Le mouvement #Payetonutérus, lancé en 2014, a permis de dénoncer l'ampleur des violences gynécologiques et de sensibiliser la société à ce sujet,
2. Concrètement les violences gynéco peuvent se traduire par :
• des agressions physiques (ex : frottis et/ou touché vaginaux imposés),
• des humiliations et agressions verbales,
• des jugements et/ou commentaires personnels
3. dans lesquels le consentement n'est ni libre, ni éclairé et les droits des patientEs sont bafoués"
Une illustration à droite, représente une personne de profil, racisée, cheveux longs, entrain de crier dans un mégaphone.
Diapositive 4 : Une illustration d'une personne avec la bouche bâillonnée avec un scotche est entourée de 6 textes, exemples de réflexion qui peuvent être utilisés :
• "Vous êtes trop sensible dans votre tête",
• "Si je vous fais mal c'est parce que vous êtes trop grosse",
• "Si vous arrêtiez l'allaitement maintenant, vous priveriez votre bébé du meilleur",
• "Pas besoin d'anesthésie, ça ira vite",
• "Vous aurez beaucoup de mal à tomber enceinte si vous ne perdez pas de poids",
• "Si vous ne vouliez pas tomber enceinte, il aurait fallu y penser avant".
Ensuite un texte explique pourquoi ces exemples : "Ces exemples nous renvoient au mécanisme de culpabilisation des patientEs qui sont tenues pour responsables de ce qui leur arrive (ex: douleur menstruelle, stress, choix d'avoir recours à l"IVG, incapacité à allaiter, dépression post-partum, etc.)
📢 Violences gynéco : brisons le silence ✊
Invisibilisées mais réelles, les violences gynécologiques et obstétricales portent atteinte à l’intégrité, au consentement et à la dignité des patient·es. Il est temps de connaître vos droits.
#PayeTonUterus #NousToutes #ViolencesGynecologiques
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02.03.2026 11:58
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Image 5 :
Visuel de fin montrant des personnes manifestant, l'une utilisant un porte-voix. Au centre, le texte "À bientôt !" surmonte les informations d'inscription : sur le internet nous toutes.org
💻 Informations pratiques :
📍 Où ? En ligne, sur Zoom.
💰 Prix ? Entièrement gratuit.
🔗 Inscription ? Obligatoire via le lien en bio ou sur noustoutes.org/inscription-formations
🤝 Partagez ce post pour informer votre entourage. Plus nous sommes formé·es, plus nous sommes fort·es.
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28.02.2026 20:57
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Image 4 :
Affiche de formation de l'organisation "Nous Toutes" sur fond violet. Le titre indique "Violences sexistes & sexuelles - niveau 2" avec pour thèmes : "Procédures & sanctions, Trouble du Stress Post-Traumatique". Date : samedi 7 mars de 10h à 12h30. À droite, illustration d'une personne de profil portant un sweat violet et un brassard féministe, tenant un fumigène orange.
➡️ VSS Niveau 2 : Focus sur les procédures, les sanctions et le Trouble du Stress Post-Traumatique (TSPT).
🌸 Samedi 7 mars (10h - 12h30)
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28.02.2026 20:57
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Image 2 :
Affiche de formation "Violences sexistes & sexuelles niveau 1". Programme : différence entre conflit et violence, mécanismes, cadre juridique et écoute des victimes. Deux dates sont listées : Jeudi 5 mars de 9h30 à 12h et Samedi 28 mars de 20h à 22h30. Illustration d'une personne avec des lunettes tenant une pancarte "STOP CULTURE DU VIOL".
Image 3 :
Affiche de formation "Violences sexistes & sexuelles niveau 1 - version courte". Le texte explique qu'il s'agit d'une formation d'1h30 pour comprendre les types et mécanismes de violences et savoir quoi dire à une victime. Date : Dimanche 8 mars de 10h à 11h30. Illustration d'une personne en débardeur violet tenant une pancarte de manifestation.
➡️ VSS Niveau 1 : Comprendre les mécanismes des violences, le cadre juridique et savoir comment réagir face à une victime.
🌸 Jeudi 5 mars (9h30 - 12h)
🌸 Samedi 28 mars (20h - 22h30)
🌸 Version courte : Dimanche 8 mars (10h - 11h30)
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28.02.2026 20:57
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Image 1 :
Visuel récapitulatif intitulé "Formations en mars" par "Nous Toutes". Trois blocs blancs présentent les options : Niveau 1, Niveau 1 version courte, et Niveau 2. En bas, une icône de localisation précise "sur Zoom & gratuit". Le bandeau inférieur indique "swipe pour voir le planning".
🗓️ Les formations au programme du mois de mars
#NousToutes #Féminisme #Formations #VSS #StopViolences
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28.02.2026 20:57
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Affiche sur fond violet. 22 février 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 16ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Dimanche 22 février 2026, à Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly (80, Somme), Alexia, 25 ans, a été abattue par son compagnon chez les parents de celui-ci.
Il s'est rendu aux forces de l'ordre et a été placé en garde à vue.
Source :
www.20minutes.fr/faits_divers...
#vss #feminicide #NousToutes
25.02.2026 13:26
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Source :
www.leparisien.fr/seine-saint-...
25.02.2026 13:19
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Dimanche 22 février 2026, aux Lilas (93, Seine-saint-Denis), Christelle, 42 ans, a été poignardée et battue à mort par son conjoint à leur domicile.
La victime avait 4 enfants. Depuis le début de l'année, au moins 13 enfants sont devenuEs orphelinEs suite à un féminicide.
#vss #feminicide
25.02.2026 13:19
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Source :
france3-regions.franceinfo.fr/paris-ile-de...
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Un suspect a été mis en examen pour "meurtre par conjoint" et "dégradation par incendie".
Il a reconnu être l'auteur des coups mortels.
La victime avait 2 enfants. Depuis le début de l'année, au moins 9 enfants sont devenuEs orphelinEs suite à un féminicide.
25.02.2026 13:11
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Affiche sur fond violet. 19 février 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 14ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Jeudi 19 février 2026, à Esbly (77, Seine-et-Marne), Judith, 33 ans, a été retrouvée morte, dans son appartement, par des pompiers appelés pour un départ de feu.
Elle a été torturée et mutilée.
#vss #feminicide #NousToutes
25.02.2026 13:11
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Un homme de l'entourage de la victime, et connu des services de police, s'est rendu aux forces de l'ordre et a été placé en garde à vue.
Source :
www.francebleu.fr/infos/faits-...
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Affiche sur fond violet. 21 janvier 2026, une femme a été tuée en raison de son genre, c'est le 13ème féminicide de 2026.
Logos de nous toutes point org et inter orga féminicides.
Mercredi 21 janvier 2026, à Marseille (13, Bouches-du-Rhône), une femme, âgée de 55 ans, a été retrouvée morte.
Elle a été découverte par les pompiers venus éteindre un incendie déclaré dans l'appartement qu'elle occupait.
25.02.2026 12:59
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