Maaaais... est-ce à dire que tu utilises la même musique en arrière fond quelle que soit la couleur / l'ambiance de la scène ? (Let's say... la même pour baston et funérailles) ?
Maaaais... est-ce à dire que tu utilises la même musique en arrière fond quelle que soit la couleur / l'ambiance de la scène ? (Let's say... la même pour baston et funérailles) ?
Oui, elle était bien fichue. 🙂 Mais comme trop souvent, sans doute, Arte présuppose que les spectateurs ont toutes les refs.
Petit plaisir coupable... #StephenColbert @ #theLateNightShow (4'15"):
"Bring it in, let's say the team prayer: we dedicate today's game to Lord Arioch Duke of Chaos. May our victory be written in the blood of those he arbitrarily elects to slay" 😁
#Moorcock #Elric rules!
youtu.be/eygKnzg21Ew?...
Le point fondamental, je pense, c'est ce principe d'intention : une espèce de nostalgie d'un âge d'or antique chez les classiques vs une mélancolie existentielle chez les romantiques. Avec ça tu as ce qu'il faut pour mieux te repérer dans la série docu d'Arte (que j'ai dégustée aussi avec plaisir)
Ceci dit, car rien n'est absolument monobloc, le fait qu'on préfère une de ces écoles à l'autre ne garantira pas qu'on aimera 100% de l'une et rejettera 100% de l'autre. Il y a des trucs intéressants dans les deux (surtout les romantiques 😂)
Yes, c'est marrant, d'ailleurs, le terme "romantique" pouvant prêter à confusion ( Rome antique) y compris chez des professeurs d'histoire de l'art.
Tout à fait 🙂 Et encore... il y a un peu moyen d'évoquer une dimension émotionnelle (limite gothique brrrr) dans du Piranesi. Mais les toges et sandalettes de JL David.... c'est le degré quasi zéro d'emballement. 😆
Et le romantisme... c'est en littérature la racine d'une catégorie encore plus contestable : le fantastique / fabuleux/ fantasy, etc. 😉 de par une fascination pour le surnaturel, le morbide, les ambiances.
(Je ne suis pas impartiale, je l'admets, hm ? 😉)
Le romantisme, l'est l'émotionnel, le pathos, les éléments en furie, la nature sauvage qui bouffe les ruines, les gars au bord de falaises (intérieurement aussi). C'est un paysage qui ne fait plus semblant d'être propre. C'est donc vu comme excessif par les classicistes.
Le classicisme, c'est l'adoration de l'antiquité, des lignes propres et droite, de l'ordre, de l'harmonie, des proportions. C'est très figé, voire empesé. Plutôt lisse, propret, et plein de vertu.
Franchement, ce n'est pas *toujours* évident de faire la différence, mais tu peux partir d'un axiome d'intention. Le "clacissisme" exalte le paraître (envisagé comme un 'réel' idéal), le romantisme "l'être". C'est avec le second que le paysage intérieur devient prépondérant.
Just watched the Trump Gaza video and whoever wrote a couple weeks ago about generative AI being the new aesthetics of fascism could not have asked for a better case in point
[“Fantasy is escapist, and that is its glory. If a soldier is imprisoned by the enemy, don’t we consider it his duty to escape? The moneylenders, the know-nothings, the authoritarians have us all in prison; if we value the freedom of the mind and soul, if we’re partisans of liberty, then it’s our plain duty to escape, and to take as many people with us as we can.”]
Ursula le Guin, on the accusation that fantasy is an escape from reality
Mais les bouquins de Teyssèdre sont pas mal non plus. J'avais chopé toute la série (le diable, les anges etc.) à l'époque où je rédigeais mon mémoire de fac sur les chutes angéliques, et j'y avais trouvé pas mal de matos. J'ai encore lesdits volumes (sur la grosse étagère 'religions', à ma droite) 😊
Un long et détaillé voyage à travers les époques, donc, pour voir comment s'est conceptualisée l'image du "Mal", et comment elle a évoluée. C'est sorti chez Cornell University, et c'est trrrrrès bien fichu.
Je t'invite donc à aller jeter un oeil aux ouvrages, sur ce sujet, de Jeffrey Burton Russell, qui a brossé la biographie du Diable en plusieurs volumes : "The Devil" (antiquité et Christianisme primitif), "Satan" (premières traditions Chrét.), "Lucifer" (Moyen-Âge), "Mephistopheles" (tps modernes).
So far from the Devil's Churn?? 😉 You're safe, at least! Hugz back at you.
Ahhhhh...hhhaahh... concernant Isenne, ce qui m'avait semblé une bonne idée au début (quand le Codex n'était *pas* supposé sortir de chez moi) est à présent sa malédiction : des centaines de pages à taper 😱. J'ai essayé et Sancta Flemmassa (une muse isennienne peu connue) m'a mise KO. 😬
En même temps... ce mode de défense pourrait être suggéré à Luigi Mangione ? 😜 (Mangione ➡️ mangiare ➡️ eat the r.... ahem).
At last!
Et donc ensuite tu l'as mangé = tu as buté un financier. Hm hm, je vois (air de psy à lunettes qui prend des notes). Intéressant. 🤫
Toute la série n'est pas mal. Mais sur el Diablo himself, si tu lis l'anglishe, il y a mieux. 🙂 (je te retrouverai la ref si cela t'intéresse)
Ah ! Bon ! Sache que j'ai regardé par ici, hier, si tu t'y trouvais. Et le papillon m'a répondu façon Amy Winehouse (= no, noooo, no). Quelle vilénie de sa part ! Nice to see u again 🙂
Okay. Vous avezvdit le mot magique-qu'il-ne-fallait-surtout-pas-prononcer (Gannibal). 😉 Ravie de vous rencontrer.
We always need RIPLEY! 😊 (and the nuking, defo, yewp)
Aïe, c'est le syndrome du "jai tout lu" ? Courage ! (ou patience, ou... un combo des 2) : je bosse sur 5 ou 6 (ou 10 ?) en même temps. 🙃
(Sérieux, une fois mon PJ Jedi au JdR Star Wars s'est pris 2 pts de Dark Side et j'ai dû pédaler x (ah ah) parties pour me décrasser. C'est *exactement* le même feeling, juste là 🤣
Oui, hein ? Quitter le noir Dark-Vadoresque de X et retrouver le paysage twitterien si familier est assez... wild. Retour vers le Futur. exe ?
😆 Je sais que tu te sentirais trop esseulé si quelqu'un n'était pas là pour beugler un "nuke them from orbit: it's the only way to be sure" de temps à autres 😜
And to see you likewise, Kris. 🙂 Sure brings back fond memories of the good ole time 🫠 Hope you're still biking like a goddess. Kiss to the cats!