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Kendrick Lamar avec 5 prix, 3 pour Bad Bunny sont les grands gagnants de la soirée merci bravo !
Et c’est Bad Bunny qui coiffe tout le monde au poteau (et surtout Kendrick) pour le dernier et plus gros Grammy de la soirée, album of the year, pour DeBÍ TiRAR MáS FOToS. Il est ému. Discours en espagnol « Ce prix est pour tous ceux qui un jour ont dû quitter leur pays »
Ça m’avait échappé mais un Français a gagné un Grammy ! Gesaffelstein remporte le Best Remixed Recording pour son remix de Abracadabra de Lady Gaga. Il s’impose, entre autres, devant un autre Français, David Guetta qui était nommé pour son remix de Golden
Et le prestigieux prix est attribué à Kendrick Lamar pour Luther feat. SZA. 2e année de suite qu’il gagne ce Grammy. Très fort. Et surtout il devient le rappeur le plus primé de l’histoire. Il dépasse Jay-Z rien que ça qui en avait glané 25
Lifetime Achievement Award pour Cher qui se moque de Sydney Sweeney en disant qu’elle a de « good genes ».
« Une drôle de carrière. J’étais soit une loser soit je gagnais un Oscar »
Salle sous le charme mais elle part en oubliant les nommés pour best record of the year !
3 hommages spéciaux à Ozzy Osbourne avec War Pigs de Black Sabbath interprétée par Post Malone avec Slash, Chad Smith des Red Hot et Duff McKagan
Puis à D’Angelo et Roberta Flack avec Lauryn Hill entourée d’un gros casting Jon Batiste, John Legend… Ça se finit sur Killing me Softly évidemment. Beau
L’hommage aux disparus de l’année : Brian Wilson, John Lodge, Bobby Weir, Rick Davies, Lalo Schiffrin, Jimmy Cliff, Malcolm Jamal Warner…
Accompagné en direct par Reba McEntire, star de la country qui, aussi étonnant que cela puisse paraître, chantait pour la première sur la scène des Grammys
Le Dr Dre Global Impact Award est remis à Pharrell Williams. « I’ve never stopped to be a student. Please, never stop grinding. Never stop working »
La chanson de l’année revient à Billie Eilish et à son frère Finneas pour Wildflower. Petite surprise, pas le plus gros tube des nommés.
« No one is illegal on a stolen land », dit-elle sur scène
Best pop solo performance pour l’énorme tube Messy de Lola Young. « J’ai rien préparé. Clairement je suis messy » Réellement surprise d’avoir devancé dans les votes Lady Gaga, Justin Bieber, Chappell Roan et Sabrina Carpenter
Le meilleur Best Vocal Pop Album : Lady Gaga pour Mayhem. Elle remporte là son 15e Grammy et adresse un message aux artistes féminines : écoutez-vous et ne vous laissez pas impressionner par tous ces hommes. Pas de message politique pour elle ce soir, c’est rare
Jusqu’ici, aucune surprise. Best contemporary Country Album pour Jelly Roll avec Beautifully Broken. Il a l’air très surpris pourtant. « À un moment, j’ai vraiment cru que j’étais cassé. La musique et Dieu ont eu le pouvoir de changer ma vie. Jésus est pour tous, il n’est pas d’un parti »
Retour sur l’énorme bâche de Trevor Noah dans son monologue contre Nicki Minaj pour l’immense plaisir de toute la salle :
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Comment le Grammy du Best Música Urbana Album pouvait-il échapper à Bad Bunny pour DeBí TiRAR Más FOToS ? Bah il pouvait pas. Alors il a gagné. Ses premiers mots « Ice out » sous les vivats d’un public debout. « We are not animals. We are not aliens. We are humans. And we are Americans »
« I am up here as the granddaughter of an immigrant. Those people deserve to be celebrated. We are nothing without each other » Olivia Dean lors de son discours en tant que meilleure nouvelle artiste
La gagnante de l’année passée, comme le veut la tradition, remet le Grammy à son successeur : Olivia Dean ! Succès public et critique, logique
Au tour des best new artists d’entrer en scene et d’interpréter le tube qui les a fait connaître. Leon Smith, Lola Young et Olivia Dean sortent du lot. La dernière, avec un look à la Diana Ross, est la favorite
Et premier prix de la soirée, best rap album ? Sans surprise Kendrick Lamar pour GNX. Il commence sa collection de la soirée. Seul Tyler the Creator aurait pu lui arracher pour Chromokopia. Mais l’immense favori s’impose. Tout en classe avec son smoking
Ce soir c’est Grammy Awards ! Et après un bon monologue du cher Trevor Noah, sacrée mise en scène pour Sabrina Carpenter
Voici le genre de statistiques que l’on attend des internets !
(Mais qui a trouvé ça ? C’est superbe)
Et pendant ce temps-là, sur son réseau social Truth, Donald Trump publie ça. Qu’il est le « acting president of Venezuela »
On en a oublié un ! Qui a été diffusé pendant une pub. Quel manque de respect ! Mais c’est une bonne nouvelle. Ludwig Göransson s’impose pour la meilleure B.O. pour Sinners. C’est tout à fait mérité. Bravo, merci, bonne nuit et à vous les studios !
Je vous laisse sur ce petit chef-d’œuvre de Nikki Glaser dans son monologue d’ouverture. Pan sur le Département de la Justice. Et surtout sur CBS, la chaîne qui diffusait la cérémonie de ce soir. Magistral
Dans une cérémonie sans surprise, eh bien le dernier Golden Globe pour le meilleur film dramatique est attribué à « Hamnet », dans une catégorie serrée
Drôle, George Clooney remet le Globe en français « Bonsoir mes amis. C’est un honneur d’être ici ». Fort accent mais belle autodérision. Et très drôle duo comique avec Don Cheadle « La dernière fois que t’as gagné un Globe George, Timothée avait 3 ans ! »
Bizarrement classé parmi les comédies/comédies musicales, « One Battle After Another » remporte encore un Globe. Et c’est sans surprise
Pour sa 2nde nomination (après 2016 pour son rôle de Pablo Escobar dans la série « Narcos »), 1er Globe pour Wagner Moura, le 1er pour un acteur brésilien dans cette catégorie drame pour « The Secret Agent ». L’an dernier, une actrice brésilienne était aussi sacrée, Fernanda Torres
Meilleure actrice dans un film dramatique : Jessie Buckley pour son rôle dans « Hammet ». « Ceci n’est pas une situation normale ! (…) À mon mari aussi qui profite tant des cocktails »