Son existence même est un acte précieux. Et on y croise au passage trois incroyables gueules de cinéma.
Son existence même est un acte précieux. Et on y croise au passage trois incroyables gueules de cinéma.
c’est bancal, parfois trop appuyé, mais c’est aussi drôle, et d’une urgence vitale. Sous les dehors d’une farce, le film tisse une toile de fond douloureuse sur la représentation de la souffrance palestinienne.
qui se retrouve à incarner un martyr dans un film de propagande tourné avec de vraies armes, faute de budget pour les effets spéciaux. La première moitié est percutante, la seconde part un brin en sucette dans un délire méta qui ne tient pas totalement debout,
Le titre claque évidemment, mais il est moins ici un hommage qu’une promesse très partiellement tenue, ils n’en ont ni les talents ni les moyens, surtout avec une structure éclatée au sol. On suit Yahya, entre falafel et petits trafics,
L’importance du sujet, cette dénonciation des dérives extrémistes, ne suffit pas à excuser une exécution bâclée. Du King solide, puis du King fatigué. Une promesse tenue à moitié, donc trahie.
et l’intrigue se perd en coïncidences grossières, les motivations des personnages virent au cliché éculé. King lui-même confie en postface n’être que « tout juste satisfait » du résultat et c’est sans doute beaucoup en dire.
Les trois cents premières pages sont du Stephen King vintage, une mécanique policière implacable, une tension, King alterne les points de vue avec une maestria qui commençait à se faire rare. Puis vient le moment de conclure
Parfois quand on est triste ou qu’on a une phénoménale gueule de bois et surtout quand on subit les deux en même temps, on veut juste que Morgan Freeman nous rappelle à quel point le Diplodocus est majestueux. En tout cas cela marche pour moi.
Alors certes ce n’est pas ce qu’ils ont fait de plus engagé ou de plus grinçant et l’émission se repose grandement sur le fait que Gosling va évidement rire mais difficile de bouder son plaisir, surtout quand tout le monde sur scène en prend autant.
Comme prévu, on s’est régalé. Meilleur épisode de la saison. De très très loin.
Déjà 50 numéros de Rockyrama. Bravo la team.
Leur relation est le cœur battant du récit. Et Magma de devenir un huis clos à ciel ouvert, où la menace est une toile de fond brûlante et omniprésente. Petit film. Grande surprise.
Magma surprend en choisissant un parti pris bien plus captivant que la catastrophe en elle-même : la gestion, humaine et intime, de l’alerte. Le vrai trésor du film, c’est le duo formé par Marina Foïs et Théo Christine. Entre eux, une histoire de transmission et de respect mutuel.
Le vrai poison du film, c'est son atmosphère. Poisseuse, moite, décadente. Bonus non négligeable : une bande originale signée Ennio Morricone. À elle seule, elle transforme chaque scène en cauchemar éveillé.
L'identité du coupable est quasi transparente, ce qui pourrait passer pour un défaut majeur si ce n'était pas précisément là que réside le sel du film. Cavara ne joue pas tant sur le "qui" que sur le "comment" et le "pourquoi".
L'influence de Dario Argento est ici si prégnante qu'on cherche presque la signature du maître au générique. Pourtant, le réalisateur Paolo Cavara signe une œuvre qui, si elle ne surprend jamais vraiment, envoûte par sa texture unique.
entre les thèmes archi classiques de la trentaine (on peut aussi trouver que le sujet est usé) est plutôt impressionnante. Un sans-faute bien calibré. Sans surprise et sans audace. Mais un sans-faute.
Ce n’est sans doute pas le spectacle le plus subversif ou novateur de l’année, mais force est de constater que Prodigal Daughter fonctionne comme un véritable blockbuster. Taylor Tomlinson maîtrise son art avec une précision d’horlogère et sa capacité à naviguer
Je ne sais pas ce qui est le plus répugnant ici, cette « tradition » de demeurés ou la fascination pathétique de son réalisateur.
et le charme opère, à tel point que l'on regrette presque la brièveté du récit (87 minutes) et que l'on aimerait, une fois la nuit passée, savoir ce que ces personnages sont devenus.
C’est l’histoire de deux hommes, Brian et Bryan, qui se rencontrent, font l’amour, et dont la relation évolue au fil dune conversation qui dure le temps d’une nuit. Malgré le huis clos et l'économie évidente de moyens, le film captive