Pour aller plus loin, je vous invite à lire ma plus récente chronique FAUT SE PARLER dans @lactualite.com. La version en ligne contient toutes les sources sur lesquelles je m'appuie.
lactualite.com/societe/la-r...
@noemimercier
Journaliste | Animatrice ✍🏽🎙️📺🎬 Écrit, audio, vidéo, documentaire, événements. CHRONIQUE Faut se parler dans @lactualite. DOCUS IA, L’angle mort | Devenir Keb | Évincés: Les aînés contre-attaquent | L’affaire Chantale Daigle.
Pour aller plus loin, je vous invite à lire ma plus récente chronique FAUT SE PARLER dans @lactualite.com. La version en ligne contient toutes les sources sur lesquelles je m'appuie.
lactualite.com/societe/la-r...
Dans un contexte d’érosion démocratique mondiale, la situation des femmes constitue le proverbial canari dans la mine. Chaque fois qu’elles perdent des libertés, chaque fois que leur pleine participation à la vie publique est compromise, c’est la démocratie dans son ensemble qui est mise en danger.
Quand les régimes autoritaires sabotent les possibilités d’action des femmes, ils court-circuitent l’opposition. Car la résistance n’ira jamais loin sans elles.
Ce n'est pas un hasard si les autocrates confirmés ou en devenir ont tendance à s’attaquer aux droits des femmes avec un acharnement particulier. C’est parce qu’il s’agit d’un excellent moyen de consolider leur pouvoir. Autocratie et antiféminisme vont souvent de pair.
On sait aussi que lorsque les femmes sont présentes en grand nombre à l'avant-plan des mouvements de protestation, elles changent la nature même de la lutte. Plus elles sont nombreuses en première ligne de la mobilisation, meilleures sont ses chances de succès.
Selon un institut de recherche de Harvard, la contestation actuelle serait plus robuste, plus constante et plus étendue géographiquement qu’elle ne l’a jamais été depuis l’entrée de Trump sur la scène politique.
À l’approche de la Journée internationale des droits des femmes, je célèbre:
La vigueur de la résistance populaire aux États-Unis, et la présence massive des femmes au front de cette mobilisation.
Pour mieux comprendre ce travers psychologique aux ramifications profondes, je vous invite à lire ma chronique FAUT SE PARLER parue dans le plus récent numéro de @lactualite.com. lactualite.com/societe/la-m...
Quand on se croit isolé dans sa position, on peut être porté à taire ses convictions profondes, voire à les piétiner, pour se rallier à ce qu'on prend pour l'opinion de la majorité.
Ce phénomène est particulièrement bien étayé en ce qui concerne les changements climatiques. Comme le rapporte Le Devoir, plusieurs études ont montré que les gens qui favorisent l'action climatique constituent la majorité de la population... mais cette majorité se croit minoritaire.
"Selon ce rapport, 100 utilisateurs seulement sont responsables de près de 70 % de toutes les allégations conspirationnistes en ligne au Canada. La visibilité des théories du complot sur les réseaux sociaux influencent ce que les Canadiens considèrent comme normal et socialement acceptable."
Le Devoir présente un excellent exemple du phénomène de "l'ignorance pluraliste" que je décris dans ma plus récente chronique: une minorité bruyante occupe un espace disproportionné dans le débat public, et déforme l'idée qu'on se fait du courant de pensée dominant.
www.ledevoir.com/economie/tec...
«Que les discours politiques, les médias, les réseaux sociaux, les voix extrêmes ou stridentes qui dominent les débats nous renvoient une image déformée de la volonté collective.»
«Combien de fois nous empêchons-nous de parler ou d’agir parce que nous craignons d’être isolés ? Rappelons-nous que ceux qui prétendent s’exprimer au nom du peuple bien souvent se fourvoient.»
«Le problème n’est pas tant qu’on se trompe sur l’opinion des autres. C’est qu’on peut avoir tendance à taire nos convictions profondes, à les piétiner même, pour se rallier à ce qu’on prend pour l’opinion dominante.»
Extraits:
«Le peuple. Les gens ordinaires. On gagnerait à se méfier de ceux qui s'en réclament. À la lecture des plus récentes études, on se rend compte que, sur plusieurs sujets délicats ou controversés, le "vrai monde" est pas mal plus allumé, et sans doute moins polarisé, qu’on ne le pense.»
Dans ma plus récente chronique FAUT SE PARLER, que je signe chaque mois dans @lactualite.com, je propose une grille de lecture, appuyée scientifiquement, qui peut nous aider à garder l'esprit critique face à l’argument du «vrai monde».
À l'approche des élections, nous entendrons politiciens et commentateurs déclarer qu’il faut faire ceci ou ne pas faire cela parce que c’est «ce que les Québécois veulent». Mais que sait-on vraiment de ce que souhaite la majorité?
lactualite.com/societe/la-m...
La chronique s'intitule "Faut se parler". Chaque mois, je m'intéresse à ce qui nous divise et je tente de bâtir des ponts. Avec des faits, de la science, de la nuance et de la curiosité.
Bonne lecture.
J’ai accepté l’invitation de @lactualite.com à reprendre la plume.
Parce que j’ai besoin d’échapper au sentiment d’impuissance. Parce que je veux essayer de comprendre ce qu’on vit avec d’autres outils que l’indignation. J’espère, par la même occasion, être utile.
lactualite.com/societe/cont...