(Le court-termisme, etc.)
(Le court-termisme, etc.)
J'ai quand même pas l'impression qu'on parle de la même chose. Je crois que sur la triche, tout le monde s'en moque. La question, c'est celle de la dépendance (en plus, à des trucs privés). Il y a un risque d'auto-amputation intellectuelle et d'addiction, sous des prétextes critiquables.
ou même parce que leur entreprise les envoie participer à des truc universitaires comme récompense de leur engagement. Ils ne sont pas surmotivés en soi, par la magie du Saint-Esprit: mais au moins, ils voient de quoi on parle et donc trouvent ça plus intéressant que pendant leur jeunesse.
En l'occurrence, ceux à qui je pense ne reviennent pas à la fac pour le plaisir de la connaissance. Ils viennent pour avoir un diplôme pour monter en grade, ou pour renforcer une compétence et mettre une certification quelconque dessus,
Ah si, je les vois, c'est mon boulot de les étudier 😀 Non, mais c'est comme tout: bien sûr qu'on peut faire fonctionner des organisations avec des incompétents. Les Etats-Unis actuellement le montrent bien.
Après, aucune idée de ce que ça donnerait en philo, si on faisait sauter la formation initiale pour répartir l'apprentissage sur le reste de la vie
(Mais je suis d'accord que ça pose vraiment la question de ma discipline en formation initiale, et je pense de plus en plus qu'elle n'est pas fondamentalement utile hors de la formation aux professionnels, vu qu'elle ne peut pas parler aux étudiants qui ne connaissent pas encore l'entreprise)
Faut dire que moi, c'est l'inverse, vu ma discipline: je vois des gens qui travaillent revenir à la fac parce qu'ils comprennent beaucoup mieux l'intérêt de ce qu'on leur apprend une fois qu'ils sont confrontés aux problèmes concrets de la vie au boulot
Ah, c'est marrant, je répondais précisément à ça à côté bsky.app/profile/vint...
Ah, et deuxième point, mais plus haut dans la conv: tant qu'on a la chance de ne pas être payé directement par les étudiants, pourquoi diable devrions-nous nous soumettre à leurs desiderata, et donc trouver légitime qu'ils ne soient là que pour le bout de papier qu'est le diplôme?
Ils peuvent, sans s'en apercevoir, avoir appris certaines façons de raisonner, par exemple. Avoir modifié leur style d'écriture. Avoir appris à résumer des textes. Bref, lâchons le gros mot: des compétences, plus que des connaissances. Compétences qu'ils n'ont plus besoin de développer avec les LLM
Mais est-ce qu'ils n'en ont vraiment rien tiré? Bien sûr, ils n'en ont pas gardé des connaissances pures et dures. Mais est-ce la seule chose qu'on apprend à la fac? (au-delà évidemment de l'expérience de la vie étudiante, hors des contraintes professionnelles, qui a aussi une valeur)
Oui, mais sommes-nous prêts à avoir des taux d'échec augmentant brusquement aux partiels? Parce que ça marche quand on tient la ligne, pas quand on s'adapte au niveau moyen des étudiants
D'un autre côté, on pourrait dire que ça pose problème de décider pour autrui quel plaisir il doit apprendre à construire plutôt que de le lui laisser choisir. Mais encore d'un autre côté, comment ouvre-t-on les perspectives et l'horizon de quelqu'un?
Cela dit, ça pose une question complexe: le seul plaisir authentique est-il vraiment le plaisir immédiat? Certains plaisirs se construisent aussi dans le temps, précisément après avoir souffert, et ont de la valeur parce qu'on a souffert pour l'avoir (toute maitrise d'un art, par exemple).
Bon, mais en changeant le couvre-chef?
Bah, c'est le Roussel de la droite: comme lui, il ne plait qu'à l'autre camp, mais comme cet autre camp n'a évidemment aucune raison réelle de voter pour lui, il finit à 2%.
Désolé, je réponds un peu tard. Je ne sais pas si c'est encore pertinent, du coup, mais oui, bien sûr, tout ce que j'écris ici est public et citable.
Les fameux anarchistes de Place Publique, évidemment!
Ce qu’ont fait les Justes étaient exceptionnel. Ne vous haussez pas du col en étant persuadé que vous seriez à leur hauteur. C’est toujours facile à prétendre avant, mais une fois en situation…
Faut sortir du mythe de la Résistance, à un moment. Par ailleurs, une partie des Juifs français a survécu en se cachant eux-mêmes, pas en étant « protégés ».
La fameuse protection par les Justes. Un peu d’ordre des grandeurs: on a reconnu un peu plus de 4000 Justes en France. Par rapport aux plus de 5 millions de Français qui avaient voté pour le Front populaire en 1936, c’est peu.
Soudainement, la question du fond du discours disparaît. Oulah, rien à voir, monsieur.
Post disant: « Le coup de Soral est magnifique ! Je sais pas si vous vous rendez compte du truc ! Y a des gens qui ont été sur X matter le compte de Soral pour prouver l' antisémitisme de Melenchon... Soral. Putain. X . Putain »
C’est quand même beau, l’argumentaire contradictoire. Phase 1: reprocher de parler de la forme pour éviter de parler du fond (« vous polémiquez pour ne pas parler des victimes d’Epstein ». Phase 2: choisir de parler de la forme pour éviter de parler du fond (« vous allez sur X et visibilisez Soral »
Liste de titres d’articles de journaux reliant le terme « Ali Juppé » et la fachosphère
« Silence relatif »? Mais vous réécrivez totalement l’histoire, dites donc. Toute la presse en a parlé à l’époque et l’a dénoncé.
Et Hollande, qui était premier secrétaire du PS à l’époque, n’a rien fait: pas de sanction, pas d’exclusion
Les militants du PS ont voté pour soutenir le « Oui » au référendum sur la constitution européenne. Une partie du PS (Fabius, etc.) a décidé de n’en avoir rien à faire et de quand même faire campagne pour le « Non ».
"Coronavirus" relevait pas mal le défi de faire pire, cela dit
Ou "La chanson du vieux réac"
Pour le Renaud de la bonne époque, on a Gauvain Sers. Pour le Renaud de maintenant, on a Damien Saez.