Quoiqu’il en soit, ce comte surnaturel et loufoque constitue une lecture très dépaysante, qui nous emporte tout droit dans le Japon du XIXème siècle et ses croyances folkloriques. A recommander si vous aimez tout cela ! (3/3)
Quoiqu’il en soit, ce comte surnaturel et loufoque constitue une lecture très dépaysante, qui nous emporte tout droit dans le Japon du XIXème siècle et ses croyances folkloriques. A recommander si vous aimez tout cela ! (3/3)
Le titre qui mélange des êtres étranges que tous les amateurs de Super Mario Bros connaissent et la « bedondaine », forme élaborée de la « bedaine » ? (2/3)
couverture de la bedondaine des tanukis, Inoue Hisashi
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Je ne saurais dire, même après avoir refermé ce livre, pourquoi je l’ai choisi.
Est-ce en raison de la maison d’édition, qui permet de faire des découvertes littéraires dépaysantes sans jamais se tromper sur la qualité ? (1/3)
Cette narration nostalgique est-elle un prétexte pour nous donner à voir des images dépouillées, en noir et blanc, de Paris des années 1970 ou pour mettre en scène deux jeunes talents et la discipline de leur art ?
Seul Patrick Modiano doit le savoir… (3/3)
La trame de cette histoire, si toutefois on peut l’appeler ainsi, est constituée de la relation, il y a cinquante ans, entre un jeune auteur (Patrick Modiano lui-même ?) , une jeune danseuse et son fils de dix ans avec qui il va se lier (d’amitié ?). (2/3)
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« La danseuse » est une pose d’aplats successifs, sans ordre temporal ni narratif, qui constituent, au final et comme souvent avec Modiano, une œuvre kaléidoscopique et totalement inclassable. (1/3)
Bref, tout ce qui se passe avant que « cette poitrine naissante [et] combien elle a été déterminante, qu'à partir d'elle le monde n'a plus été le même ». (3/3)
Agnès Jaoui y raconte ce qui l’a construite : l’école, les copines, la maîtresse, les codes sociaux, le regard de l’autre (« Il y les filles à qui tout va , qui auront toujours le bon vêtement, les bons cheveux, la bonne peau, et puis il y a les autres. »). (2/3)
couverture de la taille de nos seins, Agnès Jaoui
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Ce titre aguicheur, presque trompeur, est en réalité celui d’un petit livre très tendre sur l’enfance et la sortie de l’enfance avec de très belles illustrations de Cécile Partouche, qu’il ne faut pas oublier de citer ! (1/3)
Cette enquête familiale résonne dans la vie, personnelle et professionnelle, de la narratrice qui « écoute dans l'espoir de faire parler les silences ».
Ce drame familial, finalement mis à jour, permet une très belle réflexion sur le deuil et sur les choses tues. (4/4)
Il y a certainement une part de réel dans cette histoire, même si la frontière entre le souvenir, le réel, l’enregistrement (la narratrice est preneuse de son) est ténue : « aucun souvenir ne sera jamais du réel enregistré »… (3/4)
d’abord seule puis rejointe par une partie du reste de la famille pour remonter le fil de la disparition dans un accident d’avion de leur oncle et de sa jeune épouse, il y a 45 ans. (2/4)
couverture de banc de brume, Sophie Berger
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Banc de brume est un premier roman très réussi.
A partir d’une histoire banale – un vieil article de presse en triant les affaires de sa grand-mère disparue – , Alice va mener l’enquête, (1/4)
Ce livre tente donc de plonger aux racines historiques de cette attaque et tente, également, de dessiner les conditions d’une coexistence durable.
Lecture difficile mais plus que jamais nécessaire. (4/4)
« L'ennemi, ce n'est pas le Palestinien ou l'Israélien, ou le musulman ou le juif. L'ennemi, c'est celui qui décide que les enfants ou les civils sont des cibles. On reste assis et on subit les massacres. Les assassins de tous les camps sont des alliés objectifs ». (3/4)
Comme il l’écrit dès le début du livre, son objectif n’est pas désigner l’ennemi autrement que par son comportement : (2/4)
couverture de Nous vivrons, Joann Sfar
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Le sous-titre de ce livre, « enquête sur l’avenir des juifs » résume bien ce travail réalisé par Joann Sfar dès le lendemain de l’attaque du 7 octobre 2023. (1/4)
A lire absolument, que vous soyez havrais(e) ou pas ! (6/6)
C’est un livre d’une beauté qui ne surprend pas de la part de Maylis de Kerengual mais avec un style plus personnel, plus chahuté, plus marin encore que les précédents. Et que dire de la transformation de la ville du Havre en véritable personnage de ce roman. (5/6)
Un ressac bien réel finira par rattraper la narratrice : une grande vague qui la chamboulera physiquement et émotionnellement en l’emmenant à la rencontre de réfugiés ukrainiens en quête d’un avenir meilleur de l’autre côté de la manche. (4/6)
Elle y retrouvera le souvenir de ce travail de mémoire, réalisé en classe de terminale, sur la destruction de la ville en septembre 1944, de son premier amour de jeunesse, dont on ne sait s’il peut être la victime, etc. (3/6)
Le deuxième ressac de cette histoire s’enclenche alors ; le flux et le reflux des souvenirs de la ville du Havre dans laquelle elle a grandi et n’était, jusqu’à ce jour, pas retournée. Ce ressac l’empêche de retourner à Paris et l’invite à mener une quasi-enquête policière. (2/6)
Couverture de Jour de ressac, Maylis de Kerengal
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Le ressac a apporté sur la plage du Havre le corps d’un homme, méconnaissable. Seul indice pour la police judiciaire qui enquête sur ce crime ( ?) : un ticket de cinéma, retrouvé dans la poche de la victime, avec le numéro de téléphone de la narratrice. (1/6)
Avec Uggy, labrador de la douane
Sympathique rencontre avec Uggy, jeune recrue de la brigade de sécurité intérieure de Saint-Herblain, a l’occasion de la remise d’honneur des douanes à un ancien collègue.
@nicolascastel.bsky.social bienvenue Nicolas !
Tres beau théorème : démonstration assistée par ordinateur (une première), avec de nombreuses applications ! open.spotify.com/episode/4x3D...
@clairewaysand.bsky.social bienvenue ici, Claire ! Bises.
Et voici les résultats :