Continuons à mobiliser jusqu'au bout, chaque voix comptera.
Continuons à mobiliser jusqu'au bout, chaque voix comptera.
Cela évite la spéculation et garantit que ces logements resteront accessibles dans la durée.
Notre objectif est clair : permettre à celles et ceux qui pensaient ne jamais pouvoir devenir propriétaires d’y accéder enfin.
Pour un T3 familial, les mensualités peuvent démarrer autour de 1 050 € par mois, un niveau là aussi comparable à de nombreux loyers dans la métropole.
Autre élément essentiel : le prix de revente est encadré.
• Redevance foncière BRS : environ 45 € par mois
Au total, la mensualité atteint environ 476 € par mois, soit un montant comparable à un loyer pour un studio aujourd’hui dans la métropole.
Autrement dit, pour le prix d’un loyer, il devient possible de devenir propriétaire.
Pour financer cet achat, plusieurs leviers sont mobilisés :
• Apport personnel : 1 000 €
• Prêt à taux zéro : 45 000 €, soit environ 188 € par mois
• Crédit immobilier classique : 46 250 € sur 25 ans à 3,5 %, soit environ 230 € par mois
• Assurance emprunteur : environ 12 € par mois
Comme le terrain représente une part importante du prix d’un logement, cela permet de réduire le prix d’achat de 50 %.
Prenons un exemple concret.
Une personne au SMIC.
Un T1 de 30 m² peut être proposé autour de 90 000 € grâce au foncier solidaire.
Avec le Bail Réel Solidaire (BRS), l’acheteur devient propriétaire de son appartement, mais le terrain reste la propriété d’un Organisme de Foncier Solidaire, une structure sans but lucratif.
crédit suffisant.
Pour répondre à cette situation, nous allons déployer massivement le foncier solidaire afin de permettre à des milliers d’habitants de devenir propriétaires à un prix accessible.
Le principe est simple : dissocier le terrain du logement.
Entre le prix du foncier, le coût de la construction et la hausse des taux d’intérêt, l’accès à la propriété est devenu hors de portée pour beaucoup de ménages pourtant stables : un jeune salarié, une maman seule avec un enfant, un couple qui travaille mais qui ne parvient plus à obtenir un
« Je ne serai jamais propriétaire. »
Trop d’habitants de notre métropole prononcent aujourd’hui cette phrase.
C’est une question de respect pour les habitants.
Partout sur le terrain, nous avons senti cette dynamique grandir ces derniers jours. Il reste maintenant à la transformer dans les urnes.
Pas de promesses faciles ni de mesures jamais financées.
Chaque proposition est expliquée, chiffrée, avec un calendrier. Nous avons aussi fait le choix de rester sur les vraies compétences de la Métropole, sans promettre ce que nous ne pourrions pas faire.
🟪🟩 Nous avons fait un choix clair dans cette campagne : celui du concret.
Notre programme comporte 150 mesures, détaillées dans 6 livrets thématiques pour parler de ce qui compte vraiment dans votre quotidien : le logement, les mobilités, la solidarité, l’écologie, les services publics.
Notre territoire doit continuer à se développer, pour une attractivité résiliente et pérenne, capable de répondre aux enjeux de son temps.
C’est pourquoi il faut construire davantage, être plus exigeants vis-à-vis des communes qui refusent de produire du logement social, et protéger les locataires face aux hausses de loyers.
Ces données nous invitent à la persévérance plutôt qu’au catastrophisme.
Bien sûr, des défis de taille subsistent, notamment sur le coût du logement qui reste un frein pour beaucoup.
Et tout cela s’est fait avec une gestion financière rigoureuse : malgré des investissements massifs dans les mobilités, l’écologie ou les services publics, la Métropole de Lyon n’a pas augmenté sa dette d’un seul euro durant ce mandat.
nos transports en commun dont nous avons doublé les investissements.
Plus encourageant encore, et à l’opposé de certaines idées reçues, la métropole progresse de deux places pour atteindre la troisième marche du podium sur la qualité de vie, grâce notamment à l’excellence de notre enseignement supérieur et à la richesse de nos équipements urbains, en particulier
Nous sommes même premiers sur l’ouverture à l’international, pendant que certains répètent à longueur de journée que Lyon serait prétendument repliée sur elle-même.
Le Baromètre Arthur Loyd 2026 le confirme : notre métropole s’impose comme la première de France en matière de vitalité économique, avec un taux de chômage parmi les plus bas de sa catégorie.
Loin des discours empreints de pessimisme sur un prétendu déclin de notre métropole de Lyon, il est essentiel de revenir aux faits pour porter un regard juste et équilibré sur la réalité de notre territoire.
Protéger l’eau, c’est donc agir à la source, traiter mieux, et préparer l’avenir face aux sécheresses et aux pollutions.
Ensuite, sécuriser l’approvisionnement avec la modernisation de l’usine de la Pape pour traiter les micropolluants, et un prélèvement complémentaire sur la Saône pour ne plus dépendre exclusivement du Rhône.
D’abord, faire appliquer le principe pollueur-payeur sur les PFAS, pour que le coût de la dépollution ne soit pas supporté par les usagers du service public de l’eau mais par les industriels responsables.
Protéger l’eau potable, ce n’est pas répéter “zéro pesticide” comme un slogan abstrait.
C’est agir sur les causes réelles de la pollution et sur la sécurisation de la ressource.
Notre ligne est concrète.
On ne peut pas organiser l’austérité à Paris et s’en plaindre à Lyon. Malgré ces contraintes, nous gardons le cap : une gestion responsable et des investissements forts pour l’avenir de notre métropole.
Le paradoxe est d’ailleurs frappant : à l’Assemblée nationale, leurs familles politiques votent des coupes budgétaires qui pénalisent fortement les collectivités, dont près de 140 millions d’euros pour la Métropole en deux ans.
La Métropole conserve parmi les meilleures notations financières, preuve d’une gestion sérieuse et reconnue.
Cette réalité contraste avec les discours alarmistes de certains opposants.
Transports en commun, transition écologique, politiques sociales, aménagements urbains… ces investissements sont indispensables pour améliorer concrètement le quotidien des habitants et préparer les décennies à venir.
Et nous l’avons fait sans dégrader les finances publiques.