#HARTISmanifestations — 20/02/26 – JE doctorales HARTIS — "Archives du Passé, Présent des Archives" (en hybride) organisée par E. Lairie, M. Pique, Th. Ruckebusch (doctorant·e·s HARTIS, ULille) => hartis.univ-lille.fr/detail-event...
@sonia-mzali
Doctorante en Assyriologie (UMR 9028-HARTIS, Université de Lille) Sumer / Pratiques cultuelles / Genre / Maternités PhD student in Assyriology Sumer / Cultual practices / Gender / Motherhood co-responsable de @ama-mater.bsky.social
#HARTISmanifestations — 20/02/26 – JE doctorales HARTIS — "Archives du Passé, Présent des Archives" (en hybride) organisée par E. Lairie, M. Pique, Th. Ruckebusch (doctorant·e·s HARTIS, ULille) => hartis.univ-lille.fr/detail-event...
Hum... ces 20 dernières années, des milliers de sources cunéiformes ont été éditées pour la première fois... pour la Mésopotamie en général nos connaissances se renouvellent sans arrêt !
Oyez, oyez, le séminaire Regards croisés sur la petite enfance reçoit vendredi de 10h à 12h Henri Duday et Emilie Portat pr une "Approche anthropologique de la question des sacrifices d'enfants à la lumière des nvelles fouilles tunisiennes ds le sanctuaire de Carthage dit "tophet de Salammbô" !
Title section of a journal article: The Legend of Ea-Nasir: How a Babylonian Businessman Became an Internet Meme. By Gabriel Moshenska, UCL Institute of Archaeology, UK, g.moshenska@ucl.ac.uk https://journal.equinoxpub.com/JCA/article/view/30204 https://doi.org/10.1558/jca.30204
Just published a paper on the complaint tablet to Ea-nāṣir meme, the decade-old tumblr in-joke that continues to impact the public understanding of the ancient world. Paywalled but email me if you want a copy. 🏺
C'est aujourd'hui ! 😊
Et si vous voulez en savoir plus sur Enheduana, cet épisode du podcast "La Nymphe et la Sorcière" auquel j'ai eu le plaisir de participer est fait pour vous !
lanympheetlasorciere.com/2025/02/21/e...
Le vernissage de l'exposition "Noli me tangere", restitution de la résidence Airlab² que l'artiste plasticienne Élodie Wysocki a effectuée au sein du projet Ama-Mater, aura lieu le 15/01 à la MucMA (Cité Scientifique - Université de Lille).
Infos ⬇️
culture.univ-lille.fr/agenda/saiso...
WEAVERS, SCRIBES, AND KINGS A New History of the Ancient Near East AMANDA H. PODANY
I’m reading this book. It’s wonderful to me that we can know that more than 5,000 years ago in Uruk, Mesopotamia there was an inventory administrator of a barley and malt warehouse named Kushim, and he was bad at arithmetic.
We are delighted to share the programme for our upcoming conference!
We will be running fourteen panels across two days in early February - all online and open to everyone 😊 please see our website for more details on speakers, panels and how to book.
Affiche de la conférence. Image : The Tower of Babel de Pieter Bruegel the Elder (1563). Texte : Francis Joannès (Professeur émérite Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne). La Bibliothèque de Babylone : cinq siècles de littérature scientifique (484 av. J.-C. - 75 ap. J.-C.). Jeudi 11 décembre 2025 à 17h30. Université de lille - Campus Pont-de-Bois. Bâtiment E - Salle E1.30 (1er étage). Logos : Mésoconf, Faculté des Humanités, Université de Lille, UMR HALMA
[Conférence] Jeudi 11 décembre 2025
📣 Conférence de Francis Joannès
"La Bibliothèque de Babylone : cinq siècles de littérature scientifique (484 av. J.-C. - 75 ap. J.-C.)"
⏰ 17h30
📌Université de Lille, Campus Pont-de-Bois, bâtiment E, salle E1.30
halma.univ-lille.fr/detail-event...
🎁 Épisode 2 – Morgane et les Naditum de Mésopotamie (février 2021)
Découvrez les Nadîtum de Sippar, des femmes consacrées au dieu mésopotamien de la Justice, Shamash, il y a 3700 ans.
passionmedievistes.fr/antiquites-e...
'INSCRIPTION: Always cuneiform.'
- Gustave Flaubert, Dictionary of Received ideas, 1870s 🏺
In this week’s @strangehorizons.bsky.social, one of my favourite pieces I’ve edited this year — on orientalism from Star Trek to Game of Thrones.
Photon Torpedoes Break the Space Muqarnas: SFF Audiovisuals and Anti-Muslim Violence,” by Tanvir Ahmed —
strangehorizons.com/wordpress/no...
I guess I now have to do a thread on shoes in ancient Mesopotamia in response to this (which happens to be from one of my favourite accounts).
I’m not an archaeologist, nor do I really know anything about shoes, but let’s go on this journey together.
Affiche signifiant la venue du professeur Laurent Colonna d'stria (Chaire d'Assyriologie et Archéologie de l'Asie antérieure à l'université de Lille), le jeudi 12 novembre à 17h30 en salle F0.41, pour une conférence sur le savoir divinatoire grâce aux maquettes de foies retrouvées sur le site archéologique de Mari en Syrie. Image d'une maquette de foie dans la partie supérieure de l'affiche.
Résumé de la conférence que Laurent Colonna d'Istria va donner à l'université de Lille le 12 novembre 2025 : Lors de la campagne de fouilles de 1935-1936 sur le site de Mari-Tell Hariri, en Syrie, 32 maquettes de foie ont été découvertes dans le Grand Palais Royal de Mari. À ce jour, cet ensemble de maquettes est l'un des plus anciens témoignages matériels de la pratique de l'hépatoscopie. Les oracles inscrits sur ces maquettes ont permis de démontrer qu'il s'agissait d'une compilation réalisée à un moment donné, probablement à la fin de l'époque Šakkanakkus de Mari (fin du 19e siècle av. J.-C.). Les oracles inscrits permettent dans certains cas d'émettre d'autres hypothèses, comme d'évaluer l'origine de certains des présages, et peut-être de réévaluer la datation de leur réalisation. Ces deux derniers points seront l’objet de la conférence présentée.
[Conférence] Jeudi 12 novembre 2025 à 17h30
📣 Conférence de Laurent Colonna d'Istria sur le savoir divinatoire grâce aux maquettes de foies retrouvées à Mari (Syrie) lors des fouilles des années 1930.
⏰ 17h30
📌Campus Pont-de-Bois, bâtiment F, salle F0.41
For the Ea-nasir fans, Assyriology podcast 'Thin End of the Wedge' just released a special episode about everyone's favorite copper merchant, featuring @gvkonsta.bsky.social, @gabemoshenska.bsky.social, and Steven Garfinkle, and yours truly.
Listen here:
www.buzzsprout.com/1338718/epis...
🤣
Un bureau et une étagère pleine de livres d'assyriologie. Une feuille jaune sur laquelle on peut lire MÉSOPOTAMIE est accrochée derrière entre deux fenêtres.
Un bureau, un scanner et un tableau blanc avec une feuille jaune sur laquelle on peut lire AUTRES CIVILISATIONS. Sur le mur et le tableau il y a également des affiches et des cartes postales en lien avec l'antiquité ainsi que le calendrier des prêtre romains 2023.
Dans le bureau des doctorant•es de l'UMR HALMA, nous avons mis au point une nouvelle manière de catégoriser les sciences de l'antiquité qui nous semble efficace.
#antiquités #assyriologie @mpique.bsky.social @jessica-marchetti.bsky.social @ili-yahu.bsky.social
[RECHERCHE POSTDOCTORANT.E] RAPPEL
Le projet DemoCIS (Democracies, Citizenship and Institutions facing the transformations of public Spheres) à la recherche d'un post-doctorant pour intégrer "Le Laboratoire des initiatives citoyennes du passé".
La date limite de candidature est le 28.11.2025.
Archives du Passé, Présent des Archives Journée d’étude doctorale HALMA – IRHiS (future UMR HARTIS) Appel à Communication Selon le Code du Patrimoine, les archives correspondent à « l’ensemble des documents, y compris les données, quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, produits ou reçus par toute personne physique ou morale et par tout service ou organisme public ou privé dans l'exercice de leur activité ». Elles sont donc, pour tout historien·e et plus largement pour tout chercheur·euse travaillant dans une discipline liée à l’histoire, une source mobilisable pour son travail de recherche. Les archives occupent une place centrale dans les échanges organisés par les universitaires et soulèvent de nombreux questionnements. Les premiers concernent leur nature à travers le temps. Les archives d’un marchand babylonien sont-elles les mêmes qu’un marchand des Flandres ? Leurs méthodes de reconstitution sont-elles les mêmes ? Leur consultation pose-t-elle les mêmes difficultés ? Aborde-t-on les archives de Domitien de la même manière que celles d’un gouvernement du XXe siècle ? Celles de Dryton et d’Apollonia comme celles d’une famille d’Angoulême de l’Ancien Régime ? La question des archives reste un sujet de débats et de discussions entre les historien·nes de périodes différentes, les archéologues et archivistes. Dans un contexte marqué par les récentes évolutions politiques aux États-Unis, où la fermeture de l’agence d’aide au développement américaine et la disparition de ses archives en ligne ont relancé les débats concernant l’accès et la préservation des archives, l’enjeu de cette journée d’étude est de nourrir le dialogue entre différentes disciplines et périodes historiques sur les archives. Il s’agit ici de favoriser la compréhension du rôle de chacun vis-à-vis des archives, mais également de mettre en lumière les difficultés qui peuvent survenir lors du travail avec ou sur ces dernières.
Le but de cette journée d’étude est également de se nourrir des méthodes de chacun·e afin de rendre plus efficace le travail avec et sur les archives. L’archive est souvent un document complexe qu’il faut manier avec une attention particulière. Au-delà du recul nécessaire pour les traiter, il arrive régulièrement que des archives soient difficiles d’accès. Le premier axe sera donc dédié à la question du traitement des archives. La question par exemple de travailler avec ou sur des archives de recherche, ou des archives soumises à une classification gouvernementale pourra se poser. Comment travailler avec des documents dont une partie reste inaccessible ou caviardée ? Comment parvenir à obtenir la déclassification anticipée de documents ? Ou encore, comment traite-t-on le processus de déclassification en tant qu’archiviste ? D’autres archives, bien que tout à fait accessibles, posent également un problème par leur graphie. Quel peut-être l’apport de la paléographie ou de logiciels informatiques pour pallier ce problème ? Enfin, la question de la numérisation sera également posée dans cet axe. Est-ce bien similaire de travailler sur des documents originaux et sur des documents numérisés ? Se posera également la question de la hiérarchisation des archives dans le processus de numérisation. Comment sont choisies les archives à numériser en priorité ? Comment les historien·nes peuvent-ils utiliser à leur avantage ces numérisations alors que la question des humanités numériques ne cesse de se poser de plus en plus dans notre discipline ? L’enjeu du second axe sera la question des institutions détentrices d’archives ainsi que les modalités d’accès pour les chercheur·euses. On pourra se demander qui a accès aux archives et dans quel cadre ? Cela pourra permettre un débat plus vaste sur l’expérience de chercheur·euses lors de recherches menées à l’étranger.
La question de la conservation des archives se posera également, et concerne cette fois-ci des enjeux éthiques, notamment la restitution d’archives pillées pendant la colonisation, mais également la manière dont s’effectue un transfert de document d’un fonds à un autre, parfois localisé dans une autre institution au sein d’un même pays, ou à l’étranger. Comment les chercheur·euses s’insèrent-ils dans des discussions diplomatiques pour avoir accès à ces sources ? Un autre enjeu concerne l’accès aux archives dégradées, comment les rendre consultables pour les chercheur·euses tout en les préservant ? Enfin, le troisième et dernier axe sera consacré à la question de la disparition ainsi qu’à la destruction des archives. Il sera ici question d’aborder la difficulté de travailler avec un corpus de sources incomplet, à cause d’une dispersion trop aléatoire des archives, des archives inaccessibles, d’une absence de conservation au fil du temps, ou tout simplement au fait qu’elles n’ont jamais été trouvées. En cela, une attention particulière sera portée aux expériences liées à des phénomènes de destruction d’archives, ainsi qu’aux cas de documents qui furent accessibles mais ne le sont plus désormais. Cet axe permettra également d’engager une conversation sur les dangers que peuvent poser les interférences politiques sur l’accès aux archives, et donc sur la pratique de la recherche historique. Avec l’organisation de la journée d’étude Archives du Passé, Présent des Archives, nous proposons d’aborder les méthodologies et les questionnements qu’imposent les archives en tant que source et outil pour les chercheur·euses en histoire, histoire de l’art, archéologie et littérature. Plus que de présenter des conclusions générales, l’enjeu est de mettre en exergue la pluridisciplinarité et de favoriser les échanges entre les différentes périodes et disciplines historiques. Envoyer un résumé en français de 300-500 mots et un titre provisoire avec l’affiliation universitaire à l’…
📣 [AAC] JE Doctorale : Archives du Passé, Présent des Archives
Doctorant·es, jeunes chercheur·euses en histoire ou en l'une de ses sciences fondamentales (archéologie, numismatique, épigraphie, ...), quel est votre rapport aux archives, comme outil ou comme source ?
Deadline : 28/11/25 ⬇️
Jessica Marchetti s'adresse à un groupe d'élèves de dos
Elliott Lairie présente l'atelier pratique aux élèves
✨ Lors de la Fête de la science 2025 (#FDS2025), HALMA – UMR 8164 a proposé un atelier « La Mésopotamie : berceau de l'intelligence ? » animé par @jessica-marchetti.bsky.social, @ili-yahu.bsky.social et Abdelhak Baya
📷 Photos réalisées par « Les Sciences Infusent ».
Unfortunately incorrect: this had nothing to do with parking and everything to do with a type of building creep.
When buildings were torn down and rebuilt, new builds often encroached and built over existing road infrastructure, narrowing the street's width. Sennacherib set up steles to stop that.
L'appel est lancé !
Premier colloque de l'ANR PASSIM, à venir à Arras en mars, sur l'usage et les mélanges de périodes historiques ds les fictions populaires et médiatiques.
Réponses avant le 15/11
www.fabula.org/actualites/1...
A Marvellous Light de Freya Marske (et la suite de la trilogie !)
🎧 Nouvel épisode de mon #podcast Passion Antiquités : on repart en Mésopotamie et le chercheur Francesco Giannone vous raconte des histoires d'espionnages vieilles de 4000 ans !
passionmedievistes.fr/antiquites-e...
Couverture, violette, du livre "Perséphone et la culture populaire. Patriarcat et féminisme aux Enfers", aux éditions EDUL.
Mon livre est sorti de presse ! Il faudra tout de même attendre la rentrée pour vous le procurer, ou venir directement au Livre sur la place à Nancy le 13 septembre pour que je vous le dédicace.
SDJ de l’AFP – 21 juillet 2025 – Sans intervention immédiate, les deniers reporters de Gaza vont mourir L'AFP travaille avec une pigiste texte, trois photographes et six pigistes vidéo dans la Bande de Gaza depuis le départ le de ses journalistes staff courant 2024. Avec quelques autres, ils sont aujourd’hui les seuls à rapporter ce qu'il se passe dans la Bande de Gaza. La presse internationale est interdite d'entrer dans ce territoire depuis près de deux ans. Nous refusons de les voir mourir. L'un deux, Bashar, collabore pour l'AFP depuis 2010, d'abord comme fixeur, ensuite comme photographe pigiste, et depuis 2024 comme principal photographe. Samedi 19 juillet, il est parvenu à poster un message sur Facebook : «Je n'ai plus la force de travailler pour les médias. Mon corps est maigre et je ne peux plus travailler». Bashar, 30 ans, travaille et vit dans des conditions égales à celles de tous les Gazaouis, allant d'un camp de réfugiés à un autre camp au gré des bombardements israéliens. Depuis plus d'un an il vit dans le dénuement le plus total et travaille en prenant d'énormes risques pour sa vie. L'hygiène est pour lui un problème majeur, avec des périodes de maladies intestinales sévères. Bashar vit depuis février dans les ruines de sa maison de Gaza City avec sa mère, ses quatre frères et sœurs et la famille d'un de ses frères. Leur maison est vide de tout aménagement et confort, à part quelques cousins. Dimanche matin, il a rapporté que son frère aîné était «tombé, à cause de la faim». Même si ces journalistes reçoivent un salaire mensuel de l'AFP, il n'y a rien à acheter ou alors à des prix totalement exorbitants. Le système bancaire a disparu, et ceux qui pratiquent le change entre les comptes bancaires en ligne et l'argent liquide prennent une commission de près de 40%. L'AFP n’a plus la possibilité d'avoir un véhicule et encore moins de l'essence pour permettre à ses journalistes de se déplacer pour leurs reportages.
Communiqué de la SDJ de l'@afp.com : "Depuis que l'AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d'avoir vu un collaborateur mourir de faim." #Gaza
C'est effectivement une piste (terrorisante) à explorer 😅