Ordi
Ordi
J'ai la politesse de ne pas annuler ma partie de Star Trek Adventures pour me vautrer dans Slay the Spire II, je me trouve très raisonnable. Une première run me confirme qu'il est encore plus beau et plus mieux foutu.
Très sympa, je n'ai même plus d'exemplaire de ce premier jeu.
Mon agent ne sert pas à faire monter les enchères. Il défend mes intérêts et entretient à ma place des liens sociaux qui m'épuiseraient si je devais m'en occuper. Et son réseau fait que des fois, c'est lui qui me branche sur des opportunités. Et je fais des ventes très modestes, hein.
Je comprends, pour la sinistrose ambiante. J'ai essayé de traiter ça avec humour, mais le fond reste déprimant.
N'hésitez pas à commenter ici ou dans le texte, car pour le moment je n'ai eu aucun retour. Après, ça se peut que mon texte soit si parfait qu'il n'appelle aucune critique, hein.
Le facteur est passé.
Meme des Simpsons avec Angine de Poitrine de partout
En ce moment, au Québec, c'est vraiment ça :
En retard de quelques trains, j'écoute Angine de Poitrine.
Mazette, je comprends pourquoi tout le monde en parle.
Mais je le redis : si le jeu n'est pas compliqué en soi, il y a beaucoup de détails à retenir. Le jeu est très généreux en contenu, mais c'est une avalanche de trucs à gérer. Mentalement, c'est épuisant. Et encore, on n'avait pas mis en jeu tous les personnages disponibles.
C'est impossible d'avoir une stratégie car rapidement les autres joueurs activent ton perso à ta place, font des trucs qui vont à l'encontre de tes objectifs... C'est très vite le bordel, mais c'est marrant. Le fait que j'ai gagné en jouant au pif est quand même un signe que c'est très chaotique.
Photo du plateau de jeu de Stationfall
Nous avons joué à Stationfall, où l'on incarne 12 personnages dans une station spatiale qui va exploser dans 15 minutes. Au départ, on ne sait pas quel personnage chaque joueur dirige en secret, et les objectifs de chacun sont bien évidemment contradictoires. Il y a BEAUCOUP de détails à retenir.
Dans une semaine va se produire le tsunami Slay the Spire 2, le deck-building va être partout, tout le temps...
Salut, j'ai écrit un petit JdR d'epionnage et de drama familial d'une dizaine de pages qui s'appelle "The Canadians". Je suis donc à la recherche de retours constructifs. Vous pouvez laisser des commentaires dans le texte si vous trouvez qu'il manque un truc ou que vous ne comprenez pas un élément.
J'ai des relations compliquées avec Dan Simmons, capable du meilleur comme du pire. L'Échiquier du mal m'a fasciné à 20 ans, fait gerber à 40. Et que dire de sa SF anti-Obama bas du front. Mais Terreur, Drood et le 5e coeur...
Only 100 MINUTES left to back 3 small punk games! Plus a secret game that will never ever be released elsewhere...
www.backerkit.com/c/projects/c...
#ttrpg #zinemonth #zinetopia
J'espère que ce jeu apprend au MJ le flail forward.
Affiche du jeu vidéo Death Howl
La démo de Death Howl est vraiment agréable. L'ambiance est superbe, la mécanique de deck building très inspirée, et comme dans un Soulslike, c'est dur mais gratifiant quand tu réussis. Peut-être un jeu pour @stevemisterj.bsky.social ?
15 jours après le numéro 3, voici le numéro 4 ! 🎙️
#podcast #jeuderole #jdr #fantasy
Soyez comme Roland.
Je reconnais l'expérience berlinoise pour la construction de mur, mais ce quartier de Montréal a-t-il vraiment besoin de mirador et de fil barbelé pour séparer les anglophones des francophones ?
un petit personnage mignon (Jean-Michel) manifeste au milieu de nazis. "aucune vitrine cassée... ces gens là savent se tenir".
🌟
Toujours intéressant, le point de vue de Seumboy...
Jennifer Coolidge dans White Lotus qui dit "these gays, they're trying to murder me."
Littéralement Rachida Dati
Pour @kobal.bsky.social
Moi je suis retombé sur des scénarios Rêve de Dragon, et j'ai très envie de lancer un Legend in the Dream pour remplacer tout le système lourdingue de RdD par le moteur de LitM.
Oui, je suis également très surpris par l'humour., qui est très bien dosé. Carole revient au travail après une TS, on s'attend à un truc lourdingue du point de vue dialogues, mais les blagues fusent, tu es pris à contre-pied.
Ça a commencé comme une blague ("Et si on regardait le pilote d'Urgences/ER 30 ans plus tard pour voir comment ça a mal vieilli ?") et maintenant on s'enfile 3 épisodes par jour parce que la série est vraiment solide et que les personnages sont tellement attachant. Bien joué.
C'est littéralement un jeu d'autocollants.
Robert Duvall dans Apocalypse Now