Love that trend
Love that trend
I love her so much. Both a villain and anti hero, with a moral compass from an ancient time. It's the kind of characters that make mtg feel like high fantasy and not just Marvel with spells. Also I really liked her precon back in the days.
That's so accurate
"innistrad is a ghastly plane full of iconic monsters, including werewolves, vampires, and catholics"
Pas mal de monde dans Soul Eater 😬
(avec bonus fan service abusé)
"90 % des meurtres à caractère idéologique sont le fait de l’extrême droite. Un deux poids, deux mesures qui, comme le montre notre analyse, joue largement en faveur de la progression de l’extrême droite française."
bonpote.com/90-des-meurt...
I hate this so much, I hate UB
I want ✨in-world✨ content. I want game designers to focus creativity and gameplay ✨in-world.✨ If UB has to exist in the world now, and people like it, so be it, but does there have to be so goddamn much of it.
Rooms
Good. I hope this stays true. Harry Potter is poop from the butt and its creator is an even bigger poop.
I think you'll a have a better time by searching other people who don't play UB to form a playgroup or see if you have a local scene of pre modern
I totally understand that, I'm just one of the players who gets bugged by crossovers being made in a very flavorful games, in my own perception it breaks the premise mtg had before 2020 by being non canon outside IPs, it's not just new worlds.
Thank you for your response tho !
It depends if you're very sensitive or not to flavor and immersion while playing a table top game. Some players just need to focus on their strategy and don't really need a story, while others prefer games that lean a minimum into ludo narrative. I'm the second type, UB works against my immersion.
Deckbuilding can be a way of self expression, and many players love to tell why they did a certain way during games, say they love a certain character, IP, mechanic, a set...
I even encountered some Vorthos who roleplay some puns at the table. Flavor continue to matter after sleeving a deck. 2
I can't agree, outside of competitive play a lot of people care a bit about the flavor. There is so much dragons and dinosaures players around because most people find them rad. In most commander games I play with new people someone will say that they adore a certain artwork or character. 1
Idk man, for me facing a growing number of characters from IPs I actually dislike is getting more and more tiring...
28 ans plus tard 2 c'est un concept, un face à face entre bonté intimiste et brainrot orange mécanique, plus scolaire que le premier mais avec tout de même pas mal de bonnes idées et des acteurs convaincants. Jack O'Connel et sa bande de Cuno ont tout donné, et ça fait plaisir. #filmsky
Man I remember being frustrated that a playset of goyfs was too expensive in the 2010's
Now if I own them I couldn't do much with it
Les réac' masculinistes de 2026 : "ouais, une femme chevalier dans un jeu vidéo qui se passe au Moyen Âge, pff, n'importe quoi, c'est pas réaliste, wokisme, scandale, indignation"
Les chansons de geste et romans chevaleresques du Moyen Âge : hold my beer.
Upper Deck has announced that they have acquired the Harry Potter license for a series of trading cards. They have not yet said that they will be using this license for games, and we urge them to refrain from doing so, to help keep gaming a welcoming environment.
🎬️ Dans son deuxième film "Furcy, né libre”, librement adapté du roman de Mohammed Aïssaoui, "L'Affaire de l'esclave Furcy", Abd Al Malik nous raconte le combat juridique de Furcy Madeleine (1786 – 1856) pour faire reconnaître son statut d’homme libre ➡️ https://l.franceculture.fr/swn
I love the art of the crab, it looks lovely within the blue frame of the card.
I didn’t sign up to play a TCG where Squidward teams up with Spok, but Magic: The Gathering's Universes Beyond strategy leaves me no choice ⬇️
#MTG #MTGCommunity #MagicTheGathering
www.wargamer.com/magic-the-ga...
Bonus Stage :
Je ne l'ai pas encore vu mais je garde espoir dans le dernier Avatar, je ne peux pas croire que Cameron ne régale pas encore une fois la team lecture symbolique 🙏
9 - La Condition
Un drame sensible, servi par des acteurs efficaces et une reconstitution bien renseignée. Ça fait du bien de voir un film rappeler le droit conjugal et les mœurs parfois néfastes du début du 20e siècle, à une époque de réacs et de trad wifes qui voudraient nous les faire oublier.
8 - Chainsaw Man le film
Sûrement un des seuls animes qui justifie de porter un de ses climax au cinéma, en amplifiant le détournement des codes du teen movie et de la pixie girl du manga. L'animation est plus proche du style de Fujimoto que la saison 1, et nous offre un final dément de créativité.
7 - Cervantès avant Don Quichotte
Un des films d'époque les plus originaux sortis récemment. L'équipe fracasse les clichés en déployant une Alger où les hommes peuvent s'aimer et se languir de beauté et d'esprit malgré la violence de l'époque, sans manquer d'invoquer la gouaille de l'écrivain.
6 - Une bataille après l'autre
On l'a vu partout, et à raison : cette grande épopée nous fait passer du film d'action engagé à la comédie absurde, du grandiloquent au grotesque, en retombant toujours sur ses pieds. Sean Penn est sur des ressorts, enchaînant les mimiques et les gestuelles iconiques.
5 - Exit 8
À rebours de la plupart des adaptations de jeux vidéo toutes lisses qu'on a eu ces dernières années, ce film choisit la paranoïa, l'absence de réponse et les peurs d'adulte contre l'aseptisation grand public et la flatterie geek. Et ça fait du bien.
4 - L'accident de piano
Encore un Dupieux, qui nous a livré un film réglé comme du papier à musique, grinçant et particulièrement lucide dans un monde où on n'ose pas contenir MrBeast. Adèle Exarchopoulos incarne avec brio la détresse et l'ego trip de son personnage.
3 - The Ugly Stepsister
Un film intelligent, qui joue habilement des contrastes entre le conte de fée vaporeux, le teen movie idéalisé et le body horror. Femmes proie, femmes jetables, diktat de la beauté conventionnelle, nous avons plus que jamais besoin que des œuvres s'emparent de ces sujets.