Thank you for this nod
to Robert Frost's poem.
Words older than the road,
worn deep as ancient stone.
Thank you for this nod
to Robert Frost's poem.
Words older than the road,
worn deep as ancient stone.
C'est la projection quinconciale de Pierce. La publication princeps est ici: www.unav.es/gep/Quincunc...
Carte de la répartition mondiale des mythes du déluge, comparée à celle des mythes d'ekpyrosis.
Vient de paraître… pour les ceusses que ça intéresse, c'est ici:
urlr.me/6Fb8fd
Portrait-mémorial de Sébastian Castellio.
JLLQ
@physiologos.bsky.social
· 2 min
«Tuer un homme, ce n'est pas défendre une doctrine, c'est tuer un homme.»
(Sébastien Castellion, 1612, 𝘊𝘰𝘯𝘵𝘳𝘢 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘭𝘭𝘶𝘮 𝘊𝘢𝘭𝘷𝘪𝘯𝘪 𝘪𝘯 𝘲𝘶𝘰 𝘰𝘴𝘵𝘦𝘯𝘥𝘦𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘢𝘵𝘶𝘳 𝘩𝘢𝘦𝘳𝘦𝘵𝘪𝘤𝘰𝘴 𝘫𝘶𝘳𝘦 𝘨𝘭𝘢𝘥𝘪𝘪 𝘤𝘰𝘦𝘳𝘤𝘦𝘯𝘥𝘰𝘴 𝘦𝘴𝘴𝘦)
www.castellio-memorial.org
Avec les ami·es Anne Augereau, Christophe Darmangeat et Marilou Nordez, on vous a concocté une 𝚙̶𝚎̶𝚝̶𝚒̶𝚝̶𝚎̶ loooooongue recension du dernier livre de Heide Goettner-Abendroth, et… disons que ça décape.
urlr.me/gKBZ6h
Vient de paraître aux éditions Fage.
11,5 x 16,5 cm — 96 pages — 11,8 euros.
«Sociétés matriarcales du passé et émergence du patriarcat». « Dans son avant-propos, Heide Goettner-Abendroth prévient qu'elle entend "réécrire [ ... ] l'histoire culturelle de l'humanité", en étudiant "l'émergence des formes patriarcales dans les vastes aires culturelles de l'Asie occidentale et de l'Europe". Malheureusement, elle ne tient aucun compte des critiques adressées à ses précédentes publications. De plus, elle ignore de nombreux travaux essentiels, susceptibles de contredire ou nuancer ses thèses. Approximations, surinterprétations, déformations et erreurs constellent ce livre. Un exemple. L'autrice commente la Vénus de Laussel en affirmant que la corne de bison qu'elle tient d'une main symbolise la Lune, ses treize incisions correspondant aux mois de l'année lunaire, et que, de son autre main, elle "désigne son ventre comme pour montrer qu'elle aussi porte la séquence temporelle de la Lune dans le cycle menstruel de son corps", le tout étant ocré pour connoter le sang cataménial. Cette interprétation vient d'un archéologue américain, Alexander Marshack, et de l'anthropologue Jean-Pierre Duhard : pourquoi ne pas ie dire? Et pourquoi ne pas signaler qu'on y a aussi vu successivement un rite de libation, une déesse des animaux tenant une corne avec des "marques de chasse", une musicienne portant une trompe ou un autre instrument, -etc.? Extrêmement sévère, à juste titre, à l'égard de projections patriarcales, l'autrice procède de même quand cela semble justifier l'hypothèse d'un matriarcat premier.
Dans le NouvelObs, mon avis sur le dernier livre de Heide Goettner-Abendroth «Sociétés matriarcales du passé
et émergence du patriarcat».
Déjà dans ma boîte aux lettres, et très bientôt chez les libraires!
Quelques mots saisis lors d’une discussion informelle entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, à l’occasion d’un défilé militaire à Pékin en présence du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, laissent entendre que tous trois sont préoccupés par l’espoir d’atteindre l’immortalité. Poutine a notamment déclaré qu’avec le développement de la biotechnologie, « les organes humains peuvent être constamment transplantés, les gens peuvent rajeunir en vieillissant, et même atteindre l’immortalité ». Cette quête d’immortalité, déjà évoquée dans l’épopée de Gilgamesh au deuxième millénaire avant l’ère commune, est l’un des grands thèmes mythiques de l’humanité. Partout dans le monde, des mythes d’origine de la vie brève, dont les mythologues ont montré qu’ils remontent à une lointaine préhistoire, exposent qu’à l’origine, les humains ne connaissaient pas la mort, qui fut introduite par des êtres mythiques pour diverses raisons, dont l’une des plus anciennes est que, si les humains devenaient immortels, la terre serait bientôt invivable, car surpeuplée. Cette vieille remarque justificatrice de la vie brève n’intéresse certainement pas les actuels autocrates et chantres du transhumanisme. En effet, si la médecine parvenait à vaincre la mort, les moyens mis en œuvre ne pourraient être accessibles à tous, d’une part à cause de leur coût prohibitif, et d’une autre parce que la conséquence invoquée par le mythe redeviendrait rapidement d’actualité. Pourtant, dans bien des sociétés, on a considéré que l’immortalité existait bien, en ceci qu’elle consiste à survivre dans les mémoires. Selon cette conception, la véritable mort n'est pas celle dont témoigne l’immobilité corporelle, car mourir, c’est être oublié. Ce dont il est alors question, c'est d’une immortalité collective, transpersonnelle, sans rapport avec l’obsession égotique de ne pas mourir dont témoignent régulièrement les propos de quelques autocrates et multimilliardaires transhumanistes fâchés que le réel ose leur résister.
Sur mon blog: urlr.me/ShQpDC
Humanimal? Vous avez bien dit «Humanimal»?
Comme c'est bizarre…
Sur mon blog: urlr.me/p87jZv
Pour les ceusses qui ne pouvaient être là, mon intervention au Collège de France vient d'être mise en ligne.
www.youtube.com/watch?v=bUp2...
Très intéressant, mais fort contesté…
Portrait de Niède Guidon (photo JLLQ)
Hélas, notre chère Niède Guidon ne nous invitera plus à la Serra da Capivara pour partager son vin blanc préféré…
En seulement onze minutes, loin des invectives devenues systématiques sur les réseaux sociaux, une synthèse lumineuse sur la tension entre liberté d'expression et respect. Merci à Jean-Yves Pranchère !
www.youtube.com/watch?v=j93K...
L'enregistrement d'une rencontre à la librairie Terra Nova de Toulouse, avec l'ami Christophe Darmangeat, autour de nos ouvrages respectifs et en prolongement du colloque "Le corps de mon ennemi".
urlr.me/dPXQZn
Donc, deux ministres refusent le mot islamophobie, car il aurait été «inventé il y a plus de trente ans par les mollahs iraniens». Alors, comme il faut bien s'entraider, je leur rappelle que ce mot est apparu en français en 1910, et je leur offre ce petit texte publié en 2019:
urlr.me/rugMmy
Remise des prix: à droite Saléha Gherdane, réalisatrice de "Sahara vert".
Notre film "Sahara vert" a obtenu le prix de l'apport scientifique au premier Festival international du film archéologique et patrimonial de Rabat.
Affiche du film, montrant Jean-Loïc Le Quellec examinant un artéfact, et une gravure rupestre de Grand Buffle antique.
Communiqué de GEDEON MEDIA: «Le film "LIBYE, L’ultime frontière", qui suit une mission de J.-L. Le Quellec au désert libyen, est à visionner le dimanche 20 avril à 10h sur GEDEON Archéo.»
🎥 www.youtube.com/@GEDEONArcheo
Sur "Sahara vert", dans Télérama:
«L'enquête, passionnante, montre comment ces peuples, ainsi que leur environnement, finirent par disparaître après des changements climatiques de même ampleur que ceux qui s'annoncent…»
Et le replay est maintenant disponible ici: urlr.me/MvgBjf
Now Donald Trump attacks the Smithsonian Institution !
Find out more here: urlr.me/rYeQ8y
«Deux préhistoriens, Jean-Loïc Le Quellec et Nicolas Teyssandier [ont publié] un texte dénonçant l’attaque de Donald Trump contre les musées de la Smithsonian et sa volonté d’y imposer un récit mensonger et raciste de l’histoire des États-Unis d’Amérique.» Le voici :
www.lemonde.fr/sciences-au-...
En clair, Trump ordonne [entre autres absolues stupidités] que soit réhabilitée l’idée d’une «réalité biologique» des «races humaines».
Quelle est la prochaine étape?
Source: www.whitehouse.gov/presidential...
Bientôt sur vos écrans, le film dans lequel nous expérimentons dans la Tasile-n-Ăžžɘr (Sahara central) l'acquisition hyperspectrale des images rupestres en style d'Ihɘren.
Couverture du livre portant les indications suivantes: Claude Lévi-Strauss, de l'Académie française, "Histoire de Lynx", préface de Jean-Loïc Le Quellec. Avec une gravure ancienne représentant un lynx.
🧪 Un beau cadeau tout juste arrivé dans ma boîte aux lettres: la réédition d'un livre épuisé de Lévi-Strauss, Histoire de lynx, et que j'ai eu l'honneur de préfacer.
1/ DONATION KIJNO : MYTHES ET ART DE LA PREHISTOIRE Le Vendredi 14 mars 2025, 19h, Donation Kijno Conférence L’Origine des Mythes d'Origine par Jean-Loïc Le Quellec, anthropologue, préhistorien, mythologue. Gratuit, à partir de 16 ans Peut-on retrouver les récits de la Préhistoire ? Dans une présentation passionnante, accessible, illustrée et en grande partie contée, nous verrons qu'il est possible de démontrer que certains mythes d'origine sont transmis depuis plusieurs dizaines de milliers d'années, et qu'il est même possible de retrouver leurs voies de diffusion sur le globe (Jean-Loïc Le Quellec sera également présent au Furet de Béthune pour une signature le samedi 15 mars a 15h). Dimanche 16 mars, 16 h Donation Kijno Spectacle De rage, de rêve et d'os avec Bernadete Bidaude et Jean-Loïc Le Quellec, gratuit, à partir de 14 ans. Ce récit tire sur le fil de nos archéologies intimes et collectives, entre métamorphose, mouvance et mémoire. Par la voix d'un os manquant, par le galop magique d'une vieille devenue cavale, une femme pose la dernière pierre sur le corps de sa petite fille il y a 18000 ans. Et le rituel commence. Tout se fond, se superpose, se répond par la parole poétique adossé au mythe d'émergence. Et peut-être entendrons-nous, d'une seule voix, le chant de nos ancêtres et le cri des vivant-es en lutte à ce jour.
Si vous êtes dans les parages, passez donc, on papotera !
Qu'on puisse en arriver là est absolument honteux. Soutien à ces médecins !
www.egora.fr/actus-pro/ex...