La campagne qui part en torche de toute part, vue par @xavmon.bsky.social.
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Petit rappel vu l'opération en cours : une série en 3 épisodes de @blast-info.fr
Narcotrafic : une histoire de la #DZMafia.
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ELECTIONS MUNICIPALES Dans la Somme, RN A UN PROBLÈME AVEC LA PRESSE LOCALE. sni cgt Municipales : le RN de la Somme perd son sang-froid contre la presse locale Depuis quelques jours, le Courrier Picard fait l'objet d'attaques conjointes venues du depute RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy, du candidat RN à la mairie d'Amiens Damien Toumi, ou encore du média d'extrême droite Frontières. Son tort ? Avoir relaté, comme le reste de la presse locale, la visite expresse de Jordan Bardella dans la capitale picarde, le 5 mars dernier, venu soutenir un parti à la peine après les révélations de la présence d'une colistière ouvertement pétainiste à Amiens et d'un colistier auteur de publications islamophobes sur Facebook à Abbeville, deuxième ville du département. La meilleure défense étant l'attaque, le parti d'extrême droite a d'abord reproché au Courrier Picard davoir révélé le lieu de la conférence de presse de Jordan Bardella, car il s'agissait d'un "événement privé" selon M. Toumi. Dans ce cas, au nom de la discrétion, M. le député Jean-Philippe Tanguy n'aurait pas dû relayer ledit article du Courrier Picard avec un "Bienvenue dans la Somme M. le Président Isur sa propre page Facebook. Le lieu initialement choisi ayant démenti "accueillir tout événement politique". le RN s'est rabattu sur un bar situé au pied de la Tour Perret, monument emblématique d'Amiens, Juste devant la gare. Un attroupement important de supporters et dopposants s'est formé. Si le RN de la Somme veut jouer la discrétion, nous lui suggérons la prochaine fois d'éviter le centre-ville d'Amiens et de ne pas annoncer la venue de Jordan Bardella sur ses réseaux sociaux et militants.
Conscientes, sans doute, du ridicule d'un tel reproche, les attaques de l'extrème droite tentent, ces dernières heures, d'allumer un contre-feu en mettant en cause une colistière de la liste menée par le candidat socialiste à Amiens. Ils l'accusent d'avoir tenu des propos antisémites en 2015 et reprochent au Courrier Picard de ne pas en parler. "Aucun mot dans la presse locale" s'insurge le "média" Frontières, sans doute peu habitué à vérifier ses informations. En effet, cela a pourtant fait l'objet de plusieurs articles du journal en octobre 2017, date où la polémique a surgi. comme latteste une simple recherche sur internet. Dans quelle mesure cela s'appelle-t-il "valoriser une candidate". comme le prétend M. Tanguy ? Non, il ny a aucune "haine du Courrier Picard envers le RN" (dixit M. Toumi), seulement un travail factuel qui semble incommoder le parti d'extrême droite. Oui, cela pose un "Véritable problème démocratique" (dixit M. Toumi) de voir des cadres du RN ignorer les faits, jouer les effarouchés et lancer des attaques sur les réseaux sociaux, véritable terrain de jeu pour les cyberharceleurs de tout poil. Cela s'ajoute aux attaques de M. Jean-Philippe Tanguy contre les médias publics locaux, ICI Picardie et France 3 Picardie, accusés il y a quelques mois d'être l'inquisition" et soumis eux aussi aux pressions du RN en cette période électorale.
Le RN de la Somme a manifestement un problème avec les médias locaux. Nous lui répondons que la presse locale n'est pas le paillasson du RN :
RDV jeudi 12:30 Place Royale à Paris, tout près du Conseil d’État.
Le Courrier Picard fait l'objet d'attaques conjointes venues du député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy, du candidat RN à la mairie d'Amiens Damien Toumi, ou encore du média d'extrême droite Frontières. Son tort ? Avoir relaté, comme le reste de la presse locale, la visite expresse de Jordan Bardella dans la capitale picarde, le 5 mars dernier, venu soutenir un parti à la peine après les révélations de la présence d'une colistière ouvertement pétainiste à Amiens et d'un colistier auteur de publications islamophobes sur Facebook à Abbeville, deuxième ville du département. La meilleure défense étant l'attaque, le parti d'extrême droite a d'abord reproché au Courner Picard d'avoir révélé le lieu de la conférence de presse de Jordan Bardella, car il s'agissait d'un "événement privé" selon M. Toumi. Dans ce cas, au nom de la discrétion, M. le député Jean-Philippe Tanguy n'aurait pas dü relayer ledit article du Courrier Picard avec un "Bienvenue dans la Somme M. le Président !" sur sa propre page Facebook. Le lieu initialement choisi ayant démenti "accueillir tout événement politique", le RN s'est rabattu sur un bar situé au pied de la Tour Perret, monument emblématique d'Amiens, juste devant la gare. Si le RN de la Somme veut jouer la discrétion, nous lui suggérons la prochaine fois d'éviter le centre-ville d'Amiens et de ne pas annoncer la venue de Jordan Bardella sur ses réseaux sociaux et militants. Conscientes, sans doute, du ridicule, les attaques de l'extrême droite tentent de mettre en cause une colistière socialiste à Amiens. Ils l'accusent d'avoir tenu des propos antisémites en 2015 et reprochent au Courrier Picard de ne pas en parler. "Aucun mot dans la presse locale" s'insurge Frontières, sans doute peu habitué à vérifier ses informations. Cela a pourtant fait l'objet de plusieurs articles du journal en octobre 2017. Dans quelle mesure cela s'appelle-t-il "Valoriser une candidate", comme le prétend M. Tanguy ?
Le RN, c’est un mélange de déni de la réalité et de rejet d’une presse indépendante. Dans la Somme, le parti a un léger souci avec les médias locaux. Un exemple parmi d’autres. On vous explique…
Le gouvernement français n'applique toujours pas le droit européen en matière de liberté et protection des médias. Jeudi 12 mars, le SNJ, le SNJ-CGT et Reporters Sans Frontières (RSF) demanderont au Conseil d'Etat d'ordonner au gouvernement de mettre en œuvre ces dispositions. Le jour de cette audience, les syndicats et RSF appellent à un rassemblement afin d'exiger un cadre législatif plus protecteur pour l'indépendance des rédactions et le pluralisme de l'information. Le 30 décembre 2025, le groupe LVMH a officiellement annoncé le rachat à 100%, via sa filiale Ufipar, des éditions Croque Futur (Challenges, La Recherche et Sciences et Avenir). Cette nouvelle opération de concentration permet à Bernard Arnault et son groupe LVMH (déjà propriétaire, entre autres, du quotidien Les Echos et du magazine Investir) de renforcer sa mainmise sur la presse économique en France. C'est pourquoi le SNJ, le SNME-CFDT et le SNJ-CGT ont saisi l'Autorité de la concurrence afin qu'elle se prononce sur l'abus de position dominante du groupe LVMH. Cette situation génère également de fortes inquiétudes sur l'indépendance des rédactions concernées. A peine le rachat effectué, le nouveau propriétaire de Challenges a d'ailleurs dénoncé la charte éditoriale de la rédaction, pourtant constitutive de l'identité du magazine. Cette prise de contrôle n'aurait pas dû se dérouler dans ces conditions. Un réglement européen applicable depuis août 2025, l'EMFA, prévoit notamment de soumettre les opérations de concentration dans les médias à une évaluation indépendante, afin de prévenir toute conséquence néfaste pour le pluralisme et l'indépendance éditoriale. Ce dispositif, comme d'autres exigés par l'EMFA, aurait dû se retrouver dans un projet de loi que l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati, a promis... sans jamais le mettre au débat. Le SNJ, le SNJ-CGT et Reporters Sans Frontières ont donc saisi le Conseil d'Etat pour mettre le gouvernement face à ses responsabilités.
Concentration des médias, pluralisme :
nous saisissons le Conseil d’État. 👇
Et son traitement médiatique…
De l'enquête sur la mort du juge Renaud à Bongo, en passant par Pasqua, Sarkozy et un syndicat d'extrême droite, Lumières sur le parcours de Georges Fenech, le magistrat star de la #Bollosphère.
Ex-député UMP, ancien juge d’instruction et longtemps chargé de la lutte contre les sectes, Georges Fenech est devenu une voix incontournable sur CNews et Europe 1.
Par @xavmon.bsky.social
La CGT demande l'interdiction de la présence de Nemesis durant les manifestations du 8 mars. Ce groupe cherche uniquement à instrumentaliser la mobilisation des femmes au service d’objectifs racistes.
Pendant longtemps, les rédactions ont demandé aux journalistes de faire profil bas quand iels étaient attaqué.es
Ce temps semble révolu, les rédactions ont compris que le silence ne protège pas la liberté de la presse
Soutien à Stéphane Horel ✊
www.franceinfo.fr/environnemen...
Les conférences de presse et les événements publics doivent être ouverts à l’ensemble des journalistes.
La démocratie a besoin d’une presse libre et indépendante, protégée des pressions. Elle a aussi besoin que les responsables politiques défendent son existence, et permettent son travail sans entrave, y compris lorsqu’il est critique.
En revanche, il n’est pas acceptable qu’un parti politique, quel qu’il soit, filtre ou sélectionne les journalistes autorisés à couvrir ses activités.
Les forces politiques sont légitimes à critiquer le travail des médias, - et non pas les livrer à la vindicte - qu’ils interrogent les angles choisis, contestent des qualificatifs ou la hiérarchisation de l’information.
Une telle attitude a des conséquences sur les conditions d’exercice des reporters, leur capacité à faire leur travail, et sur la violence qu’ils subissent sur le terrain comme sur les supports numériques.
Le chef de file de LFI a aussi, et depuis longtemps, une posture hostile, populiste, dénigrant les journalistes, qu’il décrit comme une « classe médiatique » ou un « parti médiatique » homogène et monolithique.
Nous ne pouvons non plus ignorer le contexte politique. Depuis plusieurs années, LFI fait l’objet d’un traitement médiatique souvent caricatural et dénigrant, allant jusqu’à qualifier le parti, au mépris des faits, d’extrême.
Les pressions se multiplient aussi dans de nombreuses entreprises de presse pour que domine un narratif disqualifiant les forces progressistes ou sociales.
Quant à Emmanuel Macron, son rapport aux journalistes est problématique à de nombreux égards.
La violence politique s’impose aux journalistes au sein même des rédactions.
C’est en partie parce que la concentration a atteint un niveau jamais égalé…
Le bloc central a privé les journalistes de garde-fous essentiels en échouant à mettre en œuvre des mécanismes de protection de l’indépendance des rédactions, de protection physique, de protection des sources, de liberté d’informer, de défense des radios associatives ou de l’audiovisuel public...
Liberté de la presse : le tri des journalistes n’est pas acceptable. La France Insoumise a organisé une conférence de presse à des médias jugés plus favorables et perçus comme alternatifs à un discours dominant. Cela revient à instaurer une sélection politique des professionnels de l’information.
Derrière les apparences de patriote et de philanthrope, il a tissé un réseau d’influence politique, économique et médiatique capable de plier à sa volonté les règles fiscales et réglementaires.
Par @xavmon.bsky.social et Christophe David.
En 2022, le milliardaire marseillais rachète La Provence. En 2023, il s’offre La Tribune. Puis il met la main sur BFMTV et RMC, avant de racheter Brut. Mais que compte-t-il faire de ce nouveau pouvoir ?
Par Christophe David et @xavmon.bsky.social.
En 2025, 129 journalistes ont été tués.
Les deux tiers l’ont été par Israël, les autres par le Soudan, le Mexique, la Russie et les Philippines. Les guerres à Gaza et en Ukraine sont particulièrement meurtrières pour les journalistes.
Tout notre soutien aux journalistes de @humanite.fr !
Vous êtes nombreux à nous solliciter suite à cette séquence révoltante. Nous sommes absolument effarés. Ce dernier épisode est une illustration des graves dérives sur lesquelles nous alertons depuis des mois. Nous les dénonçons vivement !
Pour résumer : la manifestation co-organisée par le collaborateur de la députée RN Lisette Pollet a été conduite par Yvan Benedetti, militant pétainiste multi-condamné, notamment pour contestation de crime contre l'humanité, sans aucune réaction de son parti ou de la présidence de l’Assemblée.
Sonia Mabrouk recrutée par BFM TV : la SDJ témoigne de son inquiétude.