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Éditions de la rue Dorion

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À Tiohtià:ke/Montréal. Poésie, littérature et essais en histoire et en philo, critiques radicales et menées révolutionnaires de tout acabit. https://ruedorion.ca/

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Sur fond vert, un portrait dessiné de Berta Cáceres, souriante. Détouré, le texte : Il y a dix ans jour pour jour, la leader autochtone et militante écologiste Berta Cáceres était assassinée en raison de son entêtement à défendre la communauté Lenca du Honduras contre un mégaprojet énergétique.   Comme dirigeante du Copinh Honduras, Berta Cáceres s’était fait de puissants, mais méprisables ennemis au sein des forces armées de ce pays, des groupes de narcotrafiquants, de la grande propriété terrienne et d’autres secteurs de l’économie extractiviste (de la mine au tourisme) jusqu’au système bancaire national et international.  Le faisceau des complicités  dans l’assassinat de celle qui  avait remporté le prix  Goldman et qui se savait  menacée est brillamment  exposé dans le travail de  la journaliste émérite  Nina Lakhani :  Qui a tué Berta Cáceres ?,  publié en France aux  Premiers matins de novembre  et au Canada aux  Éditions de la rue Dorion.

Sur fond vert, un portrait dessiné de Berta Cáceres, souriante. Détouré, le texte : Il y a dix ans jour pour jour, la leader autochtone et militante écologiste Berta Cáceres était assassinée en raison de son entêtement à défendre la communauté Lenca du Honduras contre un mégaprojet énergétique.  Comme dirigeante du Copinh Honduras, Berta Cáceres s’était fait de puissants, mais méprisables ennemis au sein des forces armées de ce pays, des groupes de narcotrafiquants, de la grande propriété terrienne et d’autres secteurs de l’économie extractiviste (de la mine au tourisme) jusqu’au système bancaire national et international. Le faisceau des complicités dans l’assassinat de celle qui avait remporté le prix  Goldman et qui se savait menacée est brillamment exposé dans le travail de la journaliste émérite Nina Lakhani : Qui a tué Berta Cáceres ?, publié en France aux Premiers matins de novembre et au Canada aux Éditions de la rue Dorion.

Il y a dix ans, la militante hondurienne Berta Cáceres tombait sous les balles d'un commando de tueurs commandités par de puissants intérêts.
@ninalakhani.bsky.social
#JusticiaParaBerta
#BertaVive

03.03.2026 13:25 👍 1 🔁 2 💬 0 📌 0
Le visuel de la librairie La Liberté : Dans un cercle, l’illustration d’un livre ouvert avec la mention #mardipoésie. Sur fond vert, la citation : « Ce n’est pas la taille de la particule qui détermine la poussière mais son temps de flottement. Les humains ne flottent pas, c’est sans doute le prix à payer pour appartenir à quelque chose. Si nous nous défaisions de notre humanité, nous pourrions apprendre à flotter, no human involved. » – Un carré de poussière, Olivia Tapiero, rue Dorion, page 135. Avec le logo de la librairie La Liberté. En dessous, sur fond vert, ajouté par les Éditions de la rue Dorion : « Un carré de poussière d’Olivia Tapiero en lice pour le Prix des Libraires 2026 »

Le visuel de la librairie La Liberté : Dans un cercle, l’illustration d’un livre ouvert avec la mention #mardipoésie. Sur fond vert, la citation : « Ce n’est pas la taille de la particule qui détermine la poussière mais son temps de flottement. Les humains ne flottent pas, c’est sans doute le prix à payer pour appartenir à quelque chose. Si nous nous défaisions de notre humanité, nous pourrions apprendre à flotter, no human involved. » – Un carré de poussière, Olivia Tapiero, rue Dorion, page 135. Avec le logo de la librairie La Liberté. En dessous, sur fond vert, ajouté par les Éditions de la rue Dorion : « Un carré de poussière d’Olivia Tapiero en lice pour le Prix des Libraires 2026 »

Un carré de poussière d’Olivia Tapiero est en lice pour le Prix des Libraires 2026. Merci à la @librairielaliberte.bsky.social pour ce #MardiPoésie.

20.02.2026 01:32 👍 3 🔁 1 💬 1 📌 0
Sur fond jaune, un cercle dans lequel se trouve l'illustration d'un drapeau noir sur un ciel bleu.
Mercredi 25 février, en ligne
Rébellion et anarchie : 1890 - 1919
Avec, depuis Mexico, Claudio Albertani, militant libertaire, journaliste, professeur d’histoire et auteur de la biographie : Le jeune Victor Serge. Et et depuis l’Université populaire de Marseille, Annick Stevens philosophe, militante anarchiste, traductrice et présentatrice de l’Essai critique sur Nietzsche de V. Serge
11h à Mexico 12h à Montréal 18h à Marseille sur Zoom lien d’inscription en bio

Sur fond jaune, un cercle dans lequel se trouve l'illustration d'un drapeau noir sur un ciel bleu. Mercredi 25 février, en ligne Rébellion et anarchie : 1890 - 1919 Avec, depuis Mexico, Claudio Albertani, militant libertaire, journaliste, professeur d’histoire et auteur de la biographie : Le jeune Victor Serge. Et et depuis l’Université populaire de Marseille, Annick Stevens philosophe, militante anarchiste, traductrice et présentatrice de l’Essai critique sur Nietzsche de V. Serge 11h à Mexico 12h à Montréal 18h à Marseille sur Zoom lien d’inscription en bio

Le 25 février à 12h (h de l'Est); 11h à Mexico, 18h à Marseille.
Présentation du livre “Le jeune Victor Serge“, de Claudio Albertani, avec Annick Stevens, sur zoom. Lien vers l'inscription : us02web.zoom.us/meeting/regi...

13.02.2026 14:47 👍 2 🔁 0 💬 0 📌 1
Les Robins des ruelles frappent encore : vol de plusieurs milliers de dollars de nourriture redistribuée à la communauté

Mardi soir, 3 février 2026, les « Robins des Ruelles » sont revenu·es en force et ont dévalisé une épicerie de l’enseigne Rachelle Béry pour une valeur de plusieurs milliers de dollars de nourriture. Une soixantaine d’individus, portant des chapeaux et tuques ornés d’une plume rouge, sont rentrés en masse dans l’épicerie pour y remplir des sacs qu’ils ont ensuite emportés sans passer à la caisse. 
	Des tracts distribués aux employé·es et aux client·es qui étaient présent·es dans l’épicerie pendant l’action expliquent que l’intégralité du butin récolté sera redistribué à la communauté. Le groupe 

précise dans son communiqué que la nourriture a été distribuée dans différents frigos communautaires et devant des logements de HLM dans Hochelaga (photos jointes au communiqué).
 	Dans son communiqué, le groupe déclare : 
	« Chaque jour, nous travaillons comme des acharné·es simplement pour pouvoir nous permettre d’acheter de la nourriture dans des supermarchés qui font des profits démesurés. Lorsqu’avoir deux emplois ne permet même plus de se nourrir, de se loger et de prendre soin de sa famille, tous les moyens deviennent légitimes. On a décidé de résister contre un système qui est corrumpu et d’encourager celleux qui sont écoeuré·es comme nous à faire de même. Être un·e Robin des ruelles, c’est simple, c’est refuser qu’une poignée de CEO s’enrichissent sur notre dos, pendant que le reste de la population peine à se nourrir.» - Francis, membre des Robins des ruelles.

Les Robins des ruelles frappent encore : vol de plusieurs milliers de dollars de nourriture redistribuée à la communauté Mardi soir, 3 février 2026, les « Robins des Ruelles » sont revenu·es en force et ont dévalisé une épicerie de l’enseigne Rachelle Béry pour une valeur de plusieurs milliers de dollars de nourriture. Une soixantaine d’individus, portant des chapeaux et tuques ornés d’une plume rouge, sont rentrés en masse dans l’épicerie pour y remplir des sacs qu’ils ont ensuite emportés sans passer à la caisse.  Des tracts distribués aux employé·es et aux client·es qui étaient présent·es dans l’épicerie pendant l’action expliquent que l’intégralité du butin récolté sera redistribué à la communauté. Le groupe précise dans son communiqué que la nourriture a été distribuée dans différents frigos communautaires et devant des logements de HLM dans Hochelaga (photos jointes au communiqué).   Dans son communiqué, le groupe déclare :  « Chaque jour, nous travaillons comme des acharné·es simplement pour pouvoir nous permettre d’acheter de la nourriture dans des supermarchés qui font des profits démesurés. Lorsqu’avoir deux emplois ne permet même plus de se nourrir, de se loger et de prendre soin de sa famille, tous les moyens deviennent légitimes. On a décidé de résister contre un système qui est corrumpu et d’encourager celleux qui sont écoeuré·es comme nous à faire de même. Être un·e Robin des ruelles, c’est simple, c’est refuser qu’une poignée de CEO s’enrichissent sur notre dos, pendant que le reste de la population peine à se nourrir.» - Francis, membre des Robins des ruelles.

	Les épiceries Rachelle Béry appartiennent à la chaîne de distribution Sobeys, sous la propriété de la Empire Company Limited. Cette compagnie-mère agit dans deux secteurs : l’alimentaire et le développement immobilier. Le nouveau PDG de l’Empire, Pierre St-Laurent, a enregistré un salaire et des primes de 3.42 millions de dollars canadien depuis novembre dernier. Le salaire moyen d’un canadien pour 2025 est de 65 300 $. Sur le site de l’Empire, on lit : « Une famille qui nourrit les familles ». Ne nous laissons pas leurrer. La pauvreté est fabriquée par ceux qui détiennent le monopole du marché de l’alimentaire et de l’immobilier. 
	Dans leur communiqué, le groupe affirme d’ailleurs :
	
« Voler un voleur et redistribuer par la suite la totalité du butin, n’est pas de la charité, ni un geste moral ou chrétien. C’est un geste politique. Voyez dans notre action un appel à s’organiser ensemble contre la mafia de l’alimentaire. Comme plusieurs autres l’ont fait depuis l’action des pères Noël, participez vous aussi à reprendre à ceux qui profitent de notre faim. » - Francis, membre des Robins des ruelles.
	Cette action répond à l’appel lancé par les Soulèvements du fleuve à résister à l’empire alimentaire. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et certain·es n’auront plus de toit sur leur tête. Se défaire de l’emprise du marché sur notre subsistance, voilà l’horizon politique. Les Soulèvements du Fleuve sont clairs : pour nous donner les moyens de nos ambitions, il nous faut exproprier les chaînes d’épiceries, créer des cuisines collectives, changer les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif, faire front contre les propriétaires. Ce monde ne leur appartient pas.

Les épiceries Rachelle Béry appartiennent à la chaîne de distribution Sobeys, sous la propriété de la Empire Company Limited. Cette compagnie-mère agit dans deux secteurs : l’alimentaire et le développement immobilier. Le nouveau PDG de l’Empire, Pierre St-Laurent, a enregistré un salaire et des primes de 3.42 millions de dollars canadien depuis novembre dernier. Le salaire moyen d’un canadien pour 2025 est de 65 300 $. Sur le site de l’Empire, on lit : « Une famille qui nourrit les familles ». Ne nous laissons pas leurrer. La pauvreté est fabriquée par ceux qui détiennent le monopole du marché de l’alimentaire et de l’immobilier.  Dans leur communiqué, le groupe affirme d’ailleurs : « Voler un voleur et redistribuer par la suite la totalité du butin, n’est pas de la charité, ni un geste moral ou chrétien. C’est un geste politique. Voyez dans notre action un appel à s’organiser ensemble contre la mafia de l’alimentaire. Comme plusieurs autres l’ont fait depuis l’action des pères Noël, participez vous aussi à reprendre à ceux qui profitent de notre faim. » - Francis, membre des Robins des ruelles. Cette action répond à l’appel lancé par les Soulèvements du fleuve à résister à l’empire alimentaire. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et certain·es n’auront plus de toit sur leur tête. Se défaire de l’emprise du marché sur notre subsistance, voilà l’horizon politique. Les Soulèvements du Fleuve sont clairs : pour nous donner les moyens de nos ambitions, il nous faut exproprier les chaînes d’épiceries, créer des cuisines collectives, changer les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif, faire front contre les propriétaires. Ce monde ne leur appartient pas.

LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS – 2
Nous reproduisons ici le communiqué des Robins des ruelles émis le 4 février 2026 et qu’aucun média n’a encore publié.
#ActionDirecte
#FuckLeCapitalisme

10.02.2026 03:49 👍 3 🔁 3 💬 0 📌 1
« Toutes nos félicitations et notre affection à Mara Montanaro qui voit son livre être traduit en portugais et publié à São Paulo chez Sobinfluencia ! » La couverture brésilienne du livre : la photo tramée en vert d’une femme dont on ne voit que le bas de corps ; elle porte des sandales et ce qui semble être un jupe traditionnelle bolivienne (pollera); en arrière plan, des boucliers de police. Le titre : Teoria feminista viajeras. En médaillon, une photographie de Mara Montanaro.

« Toutes nos félicitations et notre affection à Mara Montanaro qui voit son livre être traduit en portugais et publié à São Paulo chez Sobinfluencia ! » La couverture brésilienne du livre : la photo tramée en vert d’une femme dont on ne voit que le bas de corps ; elle porte des sandales et ce qui semble être un jupe traditionnelle bolivienne (pollera); en arrière plan, des boucliers de police. Le titre : Teoria feminista viajeras. En médaillon, une photographie de Mara Montanaro.

Toutes nos félicitations et notre affection à Mara Montanaro qui voit son livre être traduit en portugais et publié à São Paulo chez Sobinfluencia !
@divergences.bsky.social
@sobinfluencia.bsky.social

07.02.2026 22:45 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 0

Alec Karakatsanis est l'auteur de La caméra corporelle, un dispositif au service de la bureaucratie de la punition (rue Dorion, 2025).
ruedorion.ca/la-camera-di...

29.01.2026 18:01 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 1

On a nos petites lâchetés comme tout le monde : c'est pratique pour les événements. Mais oui, on va finir par s'en émanciper.

25.01.2026 21:53 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0
Sur fond rose foncé, la capture d'écran d'un commentaire Facebook de Daniel Vaillancourt surmontée du titre UN MONSIEUR BIEN ÉLEVÉ : « La rue Dorion, c'est bien la rue des sales BS ou personne veut aller vivre ? Pauvre petit gauchiste puant, fere donc ta sale yeule puante pourrrie. » La rue Dorion « réplique » avec une photographie d'un mur de ciment avec un graffiti : « FREE PALESTINE, FREE CONGO, FREE SUDAN, FREE TIGRAY, FREE SYRIA, FREE LEBANON »

Sur fond rose foncé, la capture d'écran d'un commentaire Facebook de Daniel Vaillancourt surmontée du titre UN MONSIEUR BIEN ÉLEVÉ : « La rue Dorion, c'est bien la rue des sales BS ou personne veut aller vivre ? Pauvre petit gauchiste puant, fere donc ta sale yeule puante pourrrie. » La rue Dorion « réplique » avec une photographie d'un mur de ciment avec un graffiti : « FREE PALESTINE, FREE CONGO, FREE SUDAN, FREE TIGRAY, FREE SYRIA, FREE LEBANON »

Notre page FB (mais qu'est-ce vous foutez là, nous direz-vous), sert aujourd'hui de défouloir aux angry péquistes.

25.01.2026 21:45 👍 3 🔁 1 💬 1 📌 0
Fond violet foncé :
DIGRESSIONS [festival de vins vivants]
31.01.2026
Maisons d'édition
Éditions Divergences
Éditions Burn-Août
Idoine
Le Sabot
L'Oie de Cravant 
Chic Type éditions

Fond violet foncé : DIGRESSIONS [festival de vins vivants] 31.01.2026 Maisons d'édition Éditions Divergences Éditions Burn-Août Idoine Le Sabot L'Oie de Cravant Chic Type éditions

Hé ben @oiedecravan.bsky.social ça donne envie d'aller faire un tour de l'autre côté de la grande mare.

24.01.2026 18:55 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0

Des personnes à priori bien intentionnées mais complètement ignorantes proposent des “solutions“ dangereuses pour les personnes qu'elles disent vouloir protéger. Elles auraient avantage à se renseigner en lisant le livre d'Alec Karakatsanis “La caméra d'intervention“.
ruedorion.ca/la-camera-di...

24.01.2026 01:06 👍 0 🔁 1 💬 0 📌 0

Descriptif pour accessibilité, couvert du livre “Qui a tué Berta Cáceres?“ de @ninalakhani.bsky.social : sur fond uni café-au-lait, l'illustration par le designer graphique Andrés Mario Ramírez Cuevas d'une femme semblant crier (sa bouche est grande ouverte) et dont les cheveux évoquent des flammes.

11.01.2026 15:11 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Preview
Qui a tué Berta Cáceres ? Une défenseure autochtone contre l'extractivisme et les escadrons de la mort au Honduras. Par Nina Lakhani

Assassinat de la militante écologiste Berta Cáceres en mars 2016 : le Groupe interdisciplinaire d'expert·es indépendant·es (GIEI) expose ses conclusions ce lundi (en espagnol, en ligne).
ruedorion.ca/qui-a-tue-be...
🗓 Lundi 12 janvier
🕐 10:00 am heure de l'Est
🎥 En vivo: youtube.com/@noticiasCanal8

11.01.2026 15:11 👍 3 🔁 3 💬 1 📌 0

« L'avenir appartient à ceux qui se soulèvent. Nous ne resterons pas affamés bien longtemps.
LES ROBINS DES RUELLES »

24.12.2025 14:54 👍 7 🔁 1 💬 0 📌 0
LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS
UNE LETTRE DES ROBINS DES RUELLES
Nous sommes les Robins des ruelles. Lundi soir, nous avons volé pour 3000$ de denrées alimentaires au Métro de la rue Laurier à Montréal, une chaîne d'épicerie ayant enregistré plus d'un milliard de dollars de profits pour l'année 2025. Nous avons déposé les aliments sous un sapin à la Place Simon-Valois dans Hochelaga-Maisonneuve.
Nous avons frappé là, mais ça aurait pu être ailleurs. Bien sûr, ce Métro est réputé comme étant « le plus cher de l'île », bien sûr les gardiens y frappent au besoin les clients qui volent, bien sûr cette succursale n'a pas hésité à évincer des locataires pour s'installer dans le quartier. Mais nous aurions pu choisir une autre cible. Vous en choisirez d'autres. Nous savons que nous ne sommes pas seules. N'importe qui peut s'organiser et devenir un Robin des ruelles. Ce geste était avant tout une invitation.
Le président de Métro, Éric Laflèche, s'octroie un salaire avec prime avoisinant les 6,1 millions de dollars, tandis que ses employées sont payées au salaire minimum pour surveiller d'autres pauvres en train de scanner leurs articles. Il faut se l'avouer, les caisses en libre-service apparues dans les dernières années n'ont rien de <<«libre>>. Clôturées, gardées et surveillées par une employée, des gardes de sécurité et des caméras dans tous les angles, difficile de faire plus étouffant. L'alarme rouge de la caisse se déclenche au moindre poids inexact sur la balance. Mais qu'en est-il du poids de la faim ?

LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS UNE LETTRE DES ROBINS DES RUELLES Nous sommes les Robins des ruelles. Lundi soir, nous avons volé pour 3000$ de denrées alimentaires au Métro de la rue Laurier à Montréal, une chaîne d'épicerie ayant enregistré plus d'un milliard de dollars de profits pour l'année 2025. Nous avons déposé les aliments sous un sapin à la Place Simon-Valois dans Hochelaga-Maisonneuve. Nous avons frappé là, mais ça aurait pu être ailleurs. Bien sûr, ce Métro est réputé comme étant « le plus cher de l'île », bien sûr les gardiens y frappent au besoin les clients qui volent, bien sûr cette succursale n'a pas hésité à évincer des locataires pour s'installer dans le quartier. Mais nous aurions pu choisir une autre cible. Vous en choisirez d'autres. Nous savons que nous ne sommes pas seules. N'importe qui peut s'organiser et devenir un Robin des ruelles. Ce geste était avant tout une invitation. Le président de Métro, Éric Laflèche, s'octroie un salaire avec prime avoisinant les 6,1 millions de dollars, tandis que ses employées sont payées au salaire minimum pour surveiller d'autres pauvres en train de scanner leurs articles. Il faut se l'avouer, les caisses en libre-service apparues dans les dernières années n'ont rien de <<«libre>>. Clôturées, gardées et surveillées par une employée, des gardes de sécurité et des caméras dans tous les angles, difficile de faire plus étouffant. L'alarme rouge de la caisse se déclenche au moindre poids inexact sur la balance. Mais qu'en est-il du poids de la faim ?

Ce mois-ci, nous avons vu des personnes pleurer à l'épicerie et arrondir leurs fins de mois avec de la nourriture en cannes; une aînée voler du thon au Dollorama; au pied d'une personne menottée devant un Maxi, un sandwich préparé en guise de preuve. Les Robins des ruelles sont à l'image de tous ces gens, pris dans un système qui profite de leurs ventres vides. Un système qui nous rappelle à tous les repas qu'il faut travailler pour vivre. Nous n'avalons rien de cela, c'est en autre chose que nous croyons.
Êtes-vous aussi fatigués que nous ? Nous sommes tannés de travailler jusqu'à l'épuisement seulement pour avoir de la misère à payer nos factures et notre panier d'épicerie. Nous ne voulons pas seulement survivre, nous voulons vivre. Et de cette vie, nous espérons bien plus. Comprenez bien, pas plus d'heures de travail ni plus de factures à payer. La réponse ne se trouve certainement pas dans l'effort palliatif des banques alimentaires et encore moins dans les différentes réformes qui ne font que faire tenir ce système déficient. Elle se trouve d'abord dans notre refus.
Nous répondons donc à l'appel des Soulèvements du Fleuve à riposter. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et n'aurons plus de toit sur nos têtes. Se défaire de l'emprise du marché sur notre subsistance, voilà notre horizon politique. Se défaire du monde de l'économie qui régit nos vies et de la confiance en « nos >> institutions dont nous n'attendons plus rien. Donnons-nous les moyens de nos ambitions : exproprions les chaînes d'épiceries, créons des cuisines collectives, changeons les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif. Ce monde ne leur appartient pas.
Notre horizon doit se lier au tapage de nos pas fermes qui descendent dans la rue. Le prix du pain augmente et l'histoire se répète. Ceux qui espèrent n'entendre dans le présent que le silence de la paix sociale doivent se préparer à être déçus. [la fin en commentair…

Ce mois-ci, nous avons vu des personnes pleurer à l'épicerie et arrondir leurs fins de mois avec de la nourriture en cannes; une aînée voler du thon au Dollorama; au pied d'une personne menottée devant un Maxi, un sandwich préparé en guise de preuve. Les Robins des ruelles sont à l'image de tous ces gens, pris dans un système qui profite de leurs ventres vides. Un système qui nous rappelle à tous les repas qu'il faut travailler pour vivre. Nous n'avalons rien de cela, c'est en autre chose que nous croyons. Êtes-vous aussi fatigués que nous ? Nous sommes tannés de travailler jusqu'à l'épuisement seulement pour avoir de la misère à payer nos factures et notre panier d'épicerie. Nous ne voulons pas seulement survivre, nous voulons vivre. Et de cette vie, nous espérons bien plus. Comprenez bien, pas plus d'heures de travail ni plus de factures à payer. La réponse ne se trouve certainement pas dans l'effort palliatif des banques alimentaires et encore moins dans les différentes réformes qui ne font que faire tenir ce système déficient. Elle se trouve d'abord dans notre refus. Nous répondons donc à l'appel des Soulèvements du Fleuve à riposter. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et n'aurons plus de toit sur nos têtes. Se défaire de l'emprise du marché sur notre subsistance, voilà notre horizon politique. Se défaire du monde de l'économie qui régit nos vies et de la confiance en « nos >> institutions dont nous n'attendons plus rien. Donnons-nous les moyens de nos ambitions : exproprions les chaînes d'épiceries, créons des cuisines collectives, changeons les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif. Ce monde ne leur appartient pas. Notre horizon doit se lier au tapage de nos pas fermes qui descendent dans la rue. Le prix du pain augmente et l'histoire se répète. Ceux qui espèrent n'entendre dans le présent que le silence de la paix sociale doivent se préparer à être déçus. [la fin en commentair…

Nous reproduisons ici le communiqué des Robins des ruelles émis le 16 décembre 2025 et qu’aucun média n’a encore publié.

24.12.2025 14:54 👍 43 🔁 29 💬 1 📌 9
Sur fond bleu, trois images.
Au dessus, en blanc : Index fabriqué main
En dessous : À paraître le 10 février 2026

Première image, la photographie d’une page remplie de chiffres écrits à la main (des numéros de page).
Deuxième image : la page 329 du livre sur Victor Serge, avec deux colonnes de noms propres et de numéros de pages.
Troisième image, la couverture du livre : 

Claudio Albertani, “Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890 - 1919”

Un extrait de l'index : 
Benjamin, Walter 15
Bentham, Jeremy 210-211
Béra, Victoire Léodile (voir André Léo)
Bergson, Henri 137
Berkman, Alexandre 226
Berlin, Isaiah 46-47
Bertillon, Alphonse 166, 178, 181
Besteiro, Julián 236, 267
Blanc, Louis 71
Blanqui, Louis-Auguste 128, 139n3
Bloy, Léon 183
Boal, Evelio (Chispazos) 235
Boborkyne, Piotr 50
Boer, Camille 244
Boétie, Étienne de la 93, 99, 128
Bogrov, Dmitri 151
Bonnot, Jules 7, 16, 28n2, 65, 70n1, 123n4, 141, 157, 160-163, 178-185, 192-194, 198, 206, 253, 256, 289, 301

Sur fond bleu, trois images. Au dessus, en blanc : Index fabriqué main En dessous : À paraître le 10 février 2026 Première image, la photographie d’une page remplie de chiffres écrits à la main (des numéros de page). Deuxième image : la page 329 du livre sur Victor Serge, avec deux colonnes de noms propres et de numéros de pages. Troisième image, la couverture du livre : Claudio Albertani, “Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890 - 1919” Un extrait de l'index : Benjamin, Walter 15 Bentham, Jeremy 210-211 Béra, Victoire Léodile (voir André Léo) Bergson, Henri 137 Berkman, Alexandre 226 Berlin, Isaiah 46-47 Bertillon, Alphonse 166, 178, 181 Besteiro, Julián 236, 267 Blanc, Louis 71 Blanqui, Louis-Auguste 128, 139n3 Bloy, Léon 183 Boal, Evelio (Chispazos) 235 Boborkyne, Piotr 50 Boer, Camille 244 Boétie, Étienne de la 93, 99, 128 Bogrov, Dmitri 151 Bonnot, Jules 7, 16, 28n2, 65, 70n1, 123n4, 141, 157, 160-163, 178-185, 192-194, 198, 206, 253, 256, 289, 301

Index fabriqué main
Claudio Albertani, Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890-1919
À paraître le 10 février 2026
ruedorion.ca/le-jeune-vic...
En Europe : @libertalialivre.bsky.social

21.12.2025 23:33 👍 5 🔁 1 💬 0 📌 0
Lancement à Ottawa
DEVENIR INUTILE
Pour une philosophie politique de la démission
De Pascale Devette & Justine Perron

quand
jeudi 15 janvier 2026 de 18h à 19h30

Où
Atelier d’innovation sociale  Mauril-Bélanger
Université Saint-Paul
95, rue Clegg, Ottawa, K1S 1C5
Le lieu est accessible

Une discussion collective aura lieu sous l’égide de Julie Paquette, professeure agrégée à 
l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère.

Un léger goûter et des breuvages seront offerts sur place.

Vos hôtes :
Le Centre de recherche sur les innovations et transformations sociales (CRITS)
Le Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM)
Le Centre de recherche en éthique publique et gouvernance (CRÉPuG)
et les Éditions de la rue Dorion

L’illustration de Rosalie Lemire (@rosi_rose__) : un personnage en complet veston fuit par une sortie de secours une pièce sombre en laissant derrière lui un attaché-case ; d'autres personnages (des collègues de travail, uniformes et indéfinissables) sont entassés là pour monter un escalier. Dans l'ouverture de la porte où le personnage principal, en rouge, semble courir, on entrevoit un ciel bleu et clair.

Lancement à Ottawa DEVENIR INUTILE Pour une philosophie politique de la démission De Pascale Devette & Justine Perron quand jeudi 15 janvier 2026 de 18h à 19h30 Où Atelier d’innovation sociale Mauril-Bélanger Université Saint-Paul 95, rue Clegg, Ottawa, K1S 1C5 Le lieu est accessible Une discussion collective aura lieu sous l’égide de Julie Paquette, professeure agrégée à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère. Un léger goûter et des breuvages seront offerts sur place. Vos hôtes : Le Centre de recherche sur les innovations et transformations sociales (CRITS) Le Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM) Le Centre de recherche en éthique publique et gouvernance (CRÉPuG) et les Éditions de la rue Dorion L’illustration de Rosalie Lemire (@rosi_rose__) : un personnage en complet veston fuit par une sortie de secours une pièce sombre en laissant derrière lui un attaché-case ; d'autres personnages (des collègues de travail, uniformes et indéfinissables) sont entassés là pour monter un escalier. Dans l'ouverture de la porte où le personnage principal, en rouge, semble courir, on entrevoit un ciel bleu et clair.

Lancement à Ottawa de DEVENIR INUTILE. Pour une philosophie politique de la démission, de Pascale Devette & Justine Perron. Jeudi 15 jan 2026 à 18h, Atelier d’innovation sociale Mauril-Bélanger (U St-Paul, 95 Clegg, K1S 1C5). Le lieu est accessible. Détails dans le descriptif ALT de l'image.

20.12.2025 00:12 👍 1 🔁 1 💬 0 📌 0
Sur fond bleu, en haut à droite, le nom de la revue “Nouveau projet“, à gauche “Le meilleur de la littérature en 2025“. En dessous, le texte “Un carré de poussière. Olivia Tapiero. Inventif et mouvant, le dernier livre d’Olivia Tapiero ne ressemble qu’à lui-même. Ses poèmes en prose mènent l’enquête: les grands systèmes de pensée occidentale ne se sont-ils pas construits sur des violences dont ils sont complices? Loin d’être aride, le recueil est d’une beauté exigeante, qui frappe en plein dans le plexus solaire.“ La couverture du livre : le livre est couleur crème et est illustré au centre par une forme ronde constituée de ratures (ou de caviardage de document) ; en haut le nom de l’autrice Olivia Tapiero ; en dessous le titre Un carré de poussière ; en bas : Éditions de la rue Dorion.

Sur fond bleu, en haut à droite, le nom de la revue “Nouveau projet“, à gauche “Le meilleur de la littérature en 2025“. En dessous, le texte “Un carré de poussière. Olivia Tapiero. Inventif et mouvant, le dernier livre d’Olivia Tapiero ne ressemble qu’à lui-même. Ses poèmes en prose mènent l’enquête: les grands systèmes de pensée occidentale ne se sont-ils pas construits sur des violences dont ils sont complices? Loin d’être aride, le recueil est d’une beauté exigeante, qui frappe en plein dans le plexus solaire.“ La couverture du livre : le livre est couleur crème et est illustré au centre par une forme ronde constituée de ratures (ou de caviardage de document) ; en haut le nom de l’autrice Olivia Tapiero ; en dessous le titre Un carré de poussière ; en bas : Éditions de la rue Dorion.

Parmi “le meilleur de la littérature en 2025“, la critique littéraire, autrice et travailleuse humanitaire Amélie Panneton a choisi “trois livres qui explorent les zones grises de la transmission“.
@goldenmole.bsky.social
ruedorion.ca/un-carre-de-...

16.12.2025 23:59 👍 3 🔁 1 💬 0 📌 0
https://www.ledevoir.com/lire/941103/notre-selection-poesie-mois-decembre

https://www.ledevoir.com/lire/941103/notre-selection-poesie-mois-decembre

Le pays sans bureau de poste

Sur fond couleur crème uni
L’auteur : Agha Shahid Ali 
Le titre : Le pays sans bureau de poste
Au centre, un dessin d’Alain Corne, des lignes horizaontales et verticales clairsemées, et une graphie à la main évoquant une écriture inexistante.
En bas : 
Poèmes traduits de l’anglais par Frédérick Lavoie
Préface de Camille Auvray
Éditions de la rue Dorion / blast

Le pays sans bureau de poste Sur fond couleur crème uni L’auteur : Agha Shahid Ali Le titre : Le pays sans bureau de poste Au centre, un dessin d’Alain Corne, des lignes horizaontales et verticales clairsemées, et une graphie à la main évoquant une écriture inexistante. En bas : Poèmes traduits de l’anglais par Frédérick Lavoie Préface de Camille Auvray Éditions de la rue Dorion / blast

Yannick Marcoux, du Devoir, donne 4 étoiles au Pays sans bureau de poste de Agha Shaid Ali, traduit par Frédérick Lavoie (préface de Camille Auvray). L'ouvrage paraîtra en février 2026 aux Éditions blast.

16.12.2025 01:47 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 0
La couverture de gauche (Burn~Août), sur fond violet foncé, uni, le titre Défaire le suicidisme (le mot “défaire“ est légèrement incliné de gauche à droite). Sous-titre : Une approche trans, queer et chip du suicide (assisté). Un texte sur deux colonnes est trop petit pour être lisible.

La couverture de droite (rue Dorion). Le même titre.

L’image en couverture présente une peinture aux doigts intitulée BLOOM!, du peintre italien Paolo Troilo. Le fond de la couverture est beige. Au milieu, une peinture hyperréaliste en noir et blanc montre un homme musclé nu penché vers l’arrière. Il semble flotter dans l’espace. Ses jambes et ses pieds sont repliés vers l’arrière et touchent presque ses fesses. Sa tête s’étend vers l’arrière et sa bouche est ouverte. Une longue trace de peinture noire descend depuis l’arrière de sa tête, comme s’il saignait. Ses bras sont grand ouverts et s’étendent des deux côtés de son corps, laissant son torse exposé. Une explosion de fleurs jaillit de sa poitrine. Les fleurs sont floues, mais présentent des couleurs vives par contraste avec le corps en noir et blanc et l’arrière-plan beige. Des fleurs bleues, jaunes, magenta, rouges et roses, ainsi que des éclaboussures de couleurs composent cette explosion démesurée. Les fleurs qui jaillissent de la poitrine de l’homme occupent la moitié de la page, du milieu vers le haut de l’image.
 
Contre l’arrière-plan beige, à environ un tiers du haut de la page, le titre principal du livre, Défaire le suicidisme, apparaît en lettres majuscules magenta en caractère gras, avec le sous-titre en lettres minuscules bleues, Une approche trans, queer et crip du suicide (assisté). Le nom de l’auteur, Alexandre Baril, est dans le coin en bas et à gauche de la page, en magenta, en caractères gras et en majuscules. En dessous, il est écrit en bleu et en minuscules « Traduit de l’anglais par Philippe Blouin », et sur la ligne suivante, « Préface de Robert McRuer ». Plus bas :  « Éditions de la rue Dorion ».

La couverture de gauche (Burn~Août), sur fond violet foncé, uni, le titre Défaire le suicidisme (le mot “défaire“ est légèrement incliné de gauche à droite). Sous-titre : Une approche trans, queer et chip du suicide (assisté). Un texte sur deux colonnes est trop petit pour être lisible. La couverture de droite (rue Dorion). Le même titre. L’image en couverture présente une peinture aux doigts intitulée BLOOM!, du peintre italien Paolo Troilo. Le fond de la couverture est beige. Au milieu, une peinture hyperréaliste en noir et blanc montre un homme musclé nu penché vers l’arrière. Il semble flotter dans l’espace. Ses jambes et ses pieds sont repliés vers l’arrière et touchent presque ses fesses. Sa tête s’étend vers l’arrière et sa bouche est ouverte. Une longue trace de peinture noire descend depuis l’arrière de sa tête, comme s’il saignait. Ses bras sont grand ouverts et s’étendent des deux côtés de son corps, laissant son torse exposé. Une explosion de fleurs jaillit de sa poitrine. Les fleurs sont floues, mais présentent des couleurs vives par contraste avec le corps en noir et blanc et l’arrière-plan beige. Des fleurs bleues, jaunes, magenta, rouges et roses, ainsi que des éclaboussures de couleurs composent cette explosion démesurée. Les fleurs qui jaillissent de la poitrine de l’homme occupent la moitié de la page, du milieu vers le haut de l’image. Contre l’arrière-plan beige, à environ un tiers du haut de la page, le titre principal du livre, Défaire le suicidisme, apparaît en lettres majuscules magenta en caractère gras, avec le sous-titre en lettres minuscules bleues, Une approche trans, queer et crip du suicide (assisté). Le nom de l’auteur, Alexandre Baril, est dans le coin en bas et à gauche de la page, en magenta, en caractères gras et en majuscules. En dessous, il est écrit en bleu et en minuscules « Traduit de l’anglais par Philippe Blouin », et sur la ligne suivante, « Préface de Robert McRuer ». Plus bas : « Éditions de la rue Dorion ».

“Défaire le suicidisme“ d’Alexandre Baril en Europe aux éditions Burn~Août. Lancement virtuel le 26 février 2026.
Félicitations à l'auteur et aux collègues éditeurices pour cet extraordinaire développement !
editionsburnaout.fr
ruedorion.ca/defaire-le-s...

14.12.2025 15:48 👍 4 🔁 1 💬 0 📌 1
Sur fond blanc (cloud dancer, dirait Pantone?), le texte : 13·12 Librairie éphémère et politique présentée par Brasse-Ville. Résistance Québec & les Greniers agricoles. Lieu / Maison de la coopération, 155 boul. Charest Est, G1K 3G6 Date / 13 décembre 2025 de 11h à 17h Avec, entre autres :  Le Front pop !!!, La Guillotine, L’Idiot utile, Éditions Moult, Nœuds édition, Revue Liberté, rue Dorion. En bas à droite, le logo de Brasse-Ville (des jambes en l'air, avec des bas résille).

Sur fond blanc (cloud dancer, dirait Pantone?), le texte : 13·12 Librairie éphémère et politique présentée par Brasse-Ville. Résistance Québec & les Greniers agricoles. Lieu / Maison de la coopération, 155 boul. Charest Est, G1K 3G6 Date / 13 décembre 2025 de 11h à 17h Avec, entre autres : Le Front pop !!!, La Guillotine, L’Idiot utile, Éditions Moult, Nœuds édition, Revue Liberté, rue Dorion. En bas à droite, le logo de Brasse-Ville (des jambes en l'air, avec des bas résille).

Librairie éphémère. Ce samedi à de 11h à 17h à la Maison de la coopération (Québec). Avec, entre autres : Le Front pop !!!, La Guillotine, L’Idiot utile, Éditions Moult, Nœuds édition, Revue Liberté, rue Dorion.

09.12.2025 18:11 👍 6 🔁 4 💬 0 📌 1

Descriptif de l'image du Devoir : photographie d’Alec Karakatsanis (plan taille/américain) regardant l’objectif, chemise de couleur crème ouverte sur un t-shirt gris.

08.12.2025 15:25 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Preview
«La caméra d’intervention»: l’envers caché de la surveillance policière L’avocat américain Alec Karakatsanis expose dans son nouveau livre les origines et les dangers des caméras corporelles.

“Dans cet essai [...], il décrit un outil d’abord pensé et voulu par la police et les entreprises de surveillance et d’armement, présenté à tort comme une solution qui amènerait plus de transparence et de responsabilité — et qui, de surcroît, s’attaque aux communautés plus vulnérables.“

08.12.2025 15:25 👍 1 🔁 1 💬 1 📌 0
Claudio Albertani, “Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890 - 1919”
Sur fond jaune, au centre, un cercle où apparaît l’illustration d’un drapeau noir flottant dans un ciel bleu. 
Le texte : Victor Kibaltchitch alias Victor Serge, écrivain d’origine russe d’expression française et militant révolutionnaire, est né en 1890 à Bruxelles. Mort à Mexico en 1947, il a connu pas moins de cinq exils et au moins autant de prisons. Anarchiste à ­Paris dans les années 1910, révolutionnaire à Moscou dans les années 1920, déporté dans l’Oural pour son opposition à Staline dans les années 1930, il est une figure majeure mais oubliée du XXe siècle. Le premier tome de cette biographie retrace les premiers engagements de l’écrivain et du militant. Le 10 février, avec les éditions Libertalia (Montreuil).
McKenzie Wark, “Un manifeste hacker”
Sur fond blanc, au centre, à la manière d'un panneau de signalisation, au milieu d'un cercle vert, l'illustration d'une personnage sans visage portant un capuchon et faisant face à un ordinateur portable. 
Le texte : La théoricienne des médias McKenzie Wark diagnostique l’émergence d’un nouveau mode de production fondé sur le contrôle de l’information, la logistique, les capacités de calcul et la surveillance. Le nouvel antagonisme entre « la classe vectorialiste » qui contrôle les moyens de communication et « la classe hacker » qui lutte pour libérer l’information de la propriété est scruté à l’échelle globale, entre intérêts, affects et leviers de nouvelles alliances révolutionnaires. La version révisée dans une perspective transhackféministe de ce texte ayant trop peu circulé paraît le 15 mars, avec les éditions ­Météores (Bruxelles).

Claudio Albertani, “Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890 - 1919” Sur fond jaune, au centre, un cercle où apparaît l’illustration d’un drapeau noir flottant dans un ciel bleu. Le texte : Victor Kibaltchitch alias Victor Serge, écrivain d’origine russe d’expression française et militant révolutionnaire, est né en 1890 à Bruxelles. Mort à Mexico en 1947, il a connu pas moins de cinq exils et au moins autant de prisons. Anarchiste à ­Paris dans les années 1910, révolutionnaire à Moscou dans les années 1920, déporté dans l’Oural pour son opposition à Staline dans les années 1930, il est une figure majeure mais oubliée du XXe siècle. Le premier tome de cette biographie retrace les premiers engagements de l’écrivain et du militant. Le 10 février, avec les éditions Libertalia (Montreuil). McKenzie Wark, “Un manifeste hacker” Sur fond blanc, au centre, à la manière d'un panneau de signalisation, au milieu d'un cercle vert, l'illustration d'une personnage sans visage portant un capuchon et faisant face à un ordinateur portable. Le texte : La théoricienne des médias McKenzie Wark diagnostique l’émergence d’un nouveau mode de production fondé sur le contrôle de l’information, la logistique, les capacités de calcul et la surveillance. Le nouvel antagonisme entre « la classe vectorialiste » qui contrôle les moyens de communication et « la classe hacker » qui lutte pour libérer l’information de la propriété est scruté à l’échelle globale, entre intérêts, affects et leviers de nouvelles alliances révolutionnaires. La version révisée dans une perspective transhackféministe de ce texte ayant trop peu circulé paraît le 15 mars, avec les éditions ­Météores (Bruxelles).

Nos nouveautés de l'hiver 2026 : Claudio Albertani, “Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890 - 1919” (février) et McKenzie Wark, “Un manifeste hacker” (mars).

07.12.2025 14:33 👍 19 🔁 5 💬 0 📌 0
Robert Hébert et Olivia Tapiero, lauréats du prix Spirale Eva-Le-Grand Le jury a récompensé ex æquo leurs essais «La légende des incarnations» et «Un carré de poussière».

« Dans son cinquième livre, Olivia Tapiero s’interroge sur la pensée et la rationalité, “en quoi la philosophie, pour exister comme pensée, a dû se hiérarchiser par rapport aux autres types de langage“, expose-t-elle. »
@goldenmole.bsky.social
www.ledevoir.com/lire/937116/...

30.11.2025 16:02 👍 3 🔁 0 💬 0 📌 0

Un peu de lecture @mark-carney.bsky.social pour vous permettre d'arrêter de dire absolument n'importe quoi sur les supposées énergies renouvelables. C'est assez le #greenwashing:
www.leslibraires.ca/livres/la-ru...

30.11.2025 14:33 👍 6 🔁 1 💬 0 📌 0
Délier les nœuds, tisser les voix. Luttes féministes contre la prison  Sur fond uni de couleur violet foncé, l’illustration d’une paire de main qui tricote un tissu bariolé à travers les barreaux d’une prison. Le tissu passe par la lucarne et est tricoté par d’autres paire de main à l’extérieur.lancement d’un  ouvrage collectif Délier les nœuds, tisser les voix Luttes féministes contre la prison En remontant le fil reliant les luttes féministes et l’abolitionnisme pénal au Québec, l’ouvrage explore des pensées plurielles, incarnées et situées, en mettant au jour leurs convergences, leurs tensions et leurs potentialités. Sans craindre la perspective résolument militante, Délier les nœuds, tisser les voix est une contribution à la circulation en français des idées, à la fois raisonnables et radicales, qui sous-tendent les luttes féministes pour l’abolition de la police, des tribunaux et des prisons.  Coop de solidarité L’Euguélionne, librairie féministe 1426 rue Beaudry, Montréal/Tiohtià:ke Il y aura à boire et à manger Mercredi 3 déc. 2025 à 18h

Délier les nœuds, tisser les voix. Luttes féministes contre la prison Sur fond uni de couleur violet foncé, l’illustration d’une paire de main qui tricote un tissu bariolé à travers les barreaux d’une prison. Le tissu passe par la lucarne et est tricoté par d’autres paire de main à l’extérieur.lancement d’un ouvrage collectif Délier les nœuds, tisser les voix Luttes féministes contre la prison En remontant le fil reliant les luttes féministes et l’abolitionnisme pénal au Québec, l’ouvrage explore des pensées plurielles, incarnées et situées, en mettant au jour leurs convergences, leurs tensions et leurs potentialités. Sans craindre la perspective résolument militante, Délier les nœuds, tisser les voix est une contribution à la circulation en français des idées, à la fois raisonnables et radicales, qui sous-tendent les luttes féministes pour l’abolition de la police, des tribunaux et des prisons. Coop de solidarité L’Euguélionne, librairie féministe 1426 rue Beaudry, Montréal/Tiohtià:ke Il y aura à boire et à manger Mercredi 3 déc. 2025 à 18h

LANCEMENT – Délier les nœuds, tisser les voix. Luttes féministes contre la prison – Coop de solidarité L’Euguélionne, librairie féministe. 1426 rue Beaudry, Montréal/Tiohtià:ke – Il y aura à boire et à manger – Mercredi 3 déc. 2025 à 18h.

23.11.2025 18:12 👍 0 🔁 1 💬 1 📌 0
Face à la montée de l'extrême droite, résistance populaire !
Une manifestation pour tout le monde: invitez ami·es, famille et collègues !

Front pop !!!

Quand ? Dimanche le 23 novembre 2025 à 14h

Où ? Square Phillips (métro McGill, coin Ste-Catherine et Union).

Face à la montée de l'extrême droite, résistance populaire ! Une manifestation pour tout le monde: invitez ami·es, famille et collègues ! Front pop !!! Quand ? Dimanche le 23 novembre 2025 à 14h Où ? Square Phillips (métro McGill, coin Ste-Catherine et Union).

Les Éditions de la rue Dorion endossent la déclaration du Front antifasciste populaire @front-pop.bsky.social et l’appel à manifester le 23 novembre à Tiohtià:ke/Montréal.

21.11.2025 18:24 👍 3 🔁 3 💬 0 📌 0
Post image

Vendredi 21 nov 18h-19h Salon du livre de Montréal: Cedric Trahan & Marilou LeBel Dupuis représentent TANTÔT AIMER, TANTÔT DÉTRUIRE (@ruedorion.ca) lors événement sur violences intimes & réempouvoirement dans amours queers, à l'Espace zine.
info sur ouvrage: ruedorion.ca/tantot-aimer-tantot-detruire

18.11.2025 18:20 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 0
Un carré de poussière d’Olivia Tapiero
Prix Eva-Le-Grand Spirale 2025
Éditions du commun et Éditions de la rue Dorion
ex æquo avec La légende des incarnations de Robert Hébert (Nota Bene)
Un carré de poussière
La couverture du livre : le livre est couleur crème et est illustré au centre par une forme ronde constituée de ratures (ou de caviardage de document) ; en haut le nom de l’autrice Olivia Tapiero ; en dessous le titre Un carré de poussière ; en bas : Éditions de la rue Dorion.

Un carré de poussière d’Olivia Tapiero Prix Eva-Le-Grand Spirale 2025 Éditions du commun et Éditions de la rue Dorion ex æquo avec La légende des incarnations de Robert Hébert (Nota Bene) Un carré de poussière La couverture du livre : le livre est couleur crème et est illustré au centre par une forme ronde constituée de ratures (ou de caviardage de document) ; en haut le nom de l’autrice Olivia Tapiero ; en dessous le titre Un carré de poussière ; en bas : Éditions de la rue Dorion.

À gauche, le couvert La légende des incarnations de Robert Hébert (Nota Bene) ; à droite celui du livre d’Olivia.

À gauche, le couvert La légende des incarnations de Robert Hébert (Nota Bene) ; à droite celui du livre d’Olivia.

Photo d’Olivia Tapiero, plan rapproché, de trois-quarts, regardant l’objectif, l’air sérieuse.

Photo d’Olivia Tapiero, plan rapproché, de trois-quarts, regardant l’objectif, l’air sérieuse.

Texte : Olivia Tapiero est écrivaine, traductrice et musicienne. Elle a signé plusieurs ouvrages, dont Les murs (Prix Robert-Cliche, finaliste au Prix Senghor, 2009), Phototaxie (finaliste au Lambda Literary Awards, 2017) et Rien du tout (finaliste au Grand Prix du livre de Montréal et aux Prix littéraires du Gouverneur Général, 2021). Rédactrice en chef de la revue Moebius, elle contribue régulièrement à plusieurs autres revues au Québec et ailleurs. Un carré de poussière est son cinquième livre.

Texte : Olivia Tapiero est écrivaine, traductrice et musicienne. Elle a signé plusieurs ouvrages, dont Les murs (Prix Robert-Cliche, finaliste au Prix Senghor, 2009), Phototaxie (finaliste au Lambda Literary Awards, 2017) et Rien du tout (finaliste au Grand Prix du livre de Montréal et aux Prix littéraires du Gouverneur Général, 2021). Rédactrice en chef de la revue Moebius, elle contribue régulièrement à plusieurs autres revues au Québec et ailleurs. Un carré de poussière est son cinquième livre.

Un carré de poussière d'Olivia Tapiero colauréat du prix Eva-Le-Grand Spirale avec La légende des incarnations de Robert Hébert. Merci au jury de reconnaître les qualités littéraires exceptionnelles de ce texte portant sur la généalogie du patriarcat, les rapports de domination et les v. sexuelles.

13.11.2025 00:17 👍 2 🔁 0 💬 0 📌 1
Le pays sans bureau de poste  Sur fond couleur crème uni L’auteur : Agha Shahid Ali  Le titre : Le pays sans bureau de poste Au centre, un dessin d’Alain Corne, des lignes horizaontales et verticales clairsemées, et une graphie à la main évoquant une écriture inexistante. En bas :  Poèmes traduits de l’anglais par Frédérick Lavoie Préface de Camille Auvray Éditions de la rue Dorion / blast

Le pays sans bureau de poste Sur fond couleur crème uni L’auteur : Agha Shahid Ali Le titre : Le pays sans bureau de poste Au centre, un dessin d’Alain Corne, des lignes horizaontales et verticales clairsemées, et une graphie à la main évoquant une écriture inexistante. En bas : Poèmes traduits de l’anglais par Frédérick Lavoie Préface de Camille Auvray Éditions de la rue Dorion / blast

Agha Shahid Ali (1949-2001) est une voix importante de la poésie contemporaine, toujours lue, étudiée et citée. Mort prématurément à l’âge de 52 ans, c’était un poète de l’exil. Cet exil, qu’il avait choisi, l’a amené à osciller entre deux loyautés : envers sa terre d’accueil américaine, la langue anglaise et la culture occidentale d’un côté et, de l’autre, envers le Cachemire, les langues ourdoue, persane et cachemirie, et les traditions culturelles, littéraires et religieuses du sous-continent indien. Frédérick Lavoie, écrivain et journaliste, a reçu le Prix du Gouverneur général du Canada en 2018 pour son essai Avant l’après : Voyages à Cuba avec George Orwell, publié chez La Peuplade. En 2023, il a fait paraître le récit Troubler les eaux chez le même éditeur. Journaliste et éditrice, Camille Auvray est spécialiste de l’Inde. En Europe, l’ouvrage paraît aux éditions Blast en février 2026.

Agha Shahid Ali (1949-2001) est une voix importante de la poésie contemporaine, toujours lue, étudiée et citée. Mort prématurément à l’âge de 52 ans, c’était un poète de l’exil. Cet exil, qu’il avait choisi, l’a amené à osciller entre deux loyautés : envers sa terre d’accueil américaine, la langue anglaise et la culture occidentale d’un côté et, de l’autre, envers le Cachemire, les langues ourdoue, persane et cachemirie, et les traditions culturelles, littéraires et religieuses du sous-continent indien. Frédérick Lavoie, écrivain et journaliste, a reçu le Prix du Gouverneur général du Canada en 2018 pour son essai Avant l’après : Voyages à Cuba avec George Orwell, publié chez La Peuplade. En 2023, il a fait paraître le récit Troubler les eaux chez le même éditeur. Journaliste et éditrice, Camille Auvray est spécialiste de l’Inde. En Europe, l’ouvrage paraît aux éditions Blast en février 2026.

Le grand poète cachemiri-étasunien Agha Shahid Ali tisse un témoignage poignant de la plongée du ­Cachemire dans la violence et la répression au tournant des années 1990.
Le pays sans bureau de poste, traduit par Frédérick Lavoie, en librairie ce 11 novembre.

11.11.2025 00:36 👍 3 🔁 1 💬 0 📌 0